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  • Entrevue avec Juliane Le Pouézard et François Ollivier

    Confinement et art floral

    Duo inspiré et inspirant s’il en est un, Juliane Le Pouézard et François Ollivier ont pondu une série florale tout en délicatesse, qu’ils ont discrètement dévoilée à l’orée du printemps. Et du déconfinement. En toute générosité, ils nous font part de leur démarche créative conjointe et de ce qui nourrit leur créativité, à l’aube d’accueillir un nouveau-né. 

    Collaboration spéciale : Annie Alix Paré

    Juliane, toi qui est directrice de production dans la vie, qu’est-ce qui t’as incité à entreprendre ce projet créatif? 

    Cela fait une dizaine d’années que je travaille dans un domaine créatif, sans créer moi-même. J’ai toujours fait des petits trucs de mes mains à la maison, un peu de dessin, un peu de photo, pas bien sérieusement. Cette série photographique avec François est un work in progress qui se fait doucement, de façon très spontanée. Nous n’avons pas de « plan », de calendrier. J’ai commencé à m’intéresser aux fleurs l’an dernier par le biais de livres, de comptes Instagram. Je me souviens qu’au cours de l’hiver, je me suis demandée pourquoi je n’avais pas pensé aux fleurs avant… qui s’imposent maintenant comme une évidence. J’ai plongé dedans, jusqu’à m’inscrire à une formation professionnelle à l’automne dernier. Cependant, le rythme du DEP ne convenait pas tout à fait à mes aspirations. En attendant de trouver une autre formation pertinente, j’ai eu envie de jouer avec des fleurs et qu’on en fasse quelque chose avec François. C’est comme ça qu’on a shooté ensemble une première scabieuse blanche sur fond noir, et puis on a fait d’autres trucs, à notre rythme. 

    Pourquoi opères-tu la direction artistique sous le nom Saint-Gilles

    Saint-Gilles, c’est un lieu familial qui me tient très à coeur depuis 35 ans. Des souvenirs de fleurs, des oeillets de poète sur une table en formica. 

    Le projet est présenté ainsi : “La route n’est pas toute droite, mais les fleurs ne sont jamais loin”. Qu’est-ce que ça signifie ? 

    Depuis un an, il y a eu des bifurcations inattendues sur le chemin : l’école que j’ai laissé tomber, dans la foulée je me suis inscrite à une reconversion intensive à l’École des Fleuristes de Paris pour mars 2020, et entre temps… un petit humain a commencé à pousser dans mon ventre, puis la pandémie a remué l’année, pour tout le monde. J’y vais pas à pas, une chose après l’autre. 

    Comment procèdes-tu pour sélectionner les objets, les fleurs et déterminer les compositions ?

    Je fais un peu avec ce qui me tombe sous la main, je garde des choses (trop), je me perds sur Internet, Instagram, j’y ramasse des images (trop) que je perds et oublie, je cueille ou achète des fleurs un peu n’importe où et n’importe quand. Dans la prochaine année, j’ai envie de collaborer avec des créateurs d’objets, des designers, des céramistes, des stylistes pour la direction artistique : il va falloir que je sois un peu plus structurée, mais je veux garder cette approche la plus libre possible, trouver mon style sans me mettre de pression folle. 

    Sur les fleurs : on remarque qu’elles sont au point limite de leur fraîcheur. Est-ce un choix de les présenter ainsi, et pourquoi ?

    Disons spontanéité… et procrastination ! C’est juste que parfois j’achète des fleurs et je les laisse trainer un peu. Je trouve ça beau, une fleur qui a un peu vécu. J’aime autant une tulipe encore fermée qu’un dahlia qui boude un peu. 

    Comment est-ce que le projet a évolué en un an ? 

    Par phases : parfois il dort pendant un moment, mais il est toujours quelque part. Dans ma tête, il y a le design floral, mais aussi la production de fleurs, la culture en terre. Au fur et à mesure, je découvre ce dont je n’ai pas envie, et ce qui me semble plus évident. 

    Y a-t-il des natures mortes qui t’ont inspiré ? 

    J’ai tendance à glaner des images, les épingler et les oublier, donc je me rappelle rarement d’un visuel précis qui m’aurait inspirée. Néanmoins, chez les designers floraux, je suis très fan du travail de Mary Lennox (Berlin) et Claire Boreau (Paris). Il y a une game vraiment hallucinante en Europe. Je pense notamment à des jeunes gars à Paris qui font des choses très nouvelles, décomplexées. Mais ce qui m’inspire le plus c’est la peinture et la photographie, très clairement. Ça va de Fantin-Latour à Irving Penn en passant par les vanités hollandaises du XVIIe siècle, Schiele, Aaron Tilley… Et aujourd’hui, une nouvelle génération de photographes comme Maisie Cousins, Marguerite Bornhauser, Julie Vallon… Pas mal juste des filles, hein ? 

    Est-ce une première collaboration entre vous? 

    F – On collabore fréquemment aussi sur des mandats commerciaux publicitaires ou éditoriaux. Juliane m’aide beaucoup dans la production des shoots et son avis créatif et son soutien constant comptent énormément. Notamment au niveau de sa culture photographique est bien supérieure à la mienne : c’est elle qui me dit si ce que je suis en train de faire est pourri ou pas.


    J – François est la personne qui m’inspire le plus au monde, il a cette ce talent de rendre le banal plus grand, plus beau. Et il ne cède pas à la facilité, à la paresse : sa curiosité ne s’endort jamais. C’est stimulant de partager sa vie avec quelqu’un qui te pousse à garder les yeux ouverts, et qui t’encourage. J’espère bien qu’en plus de devenir prochainement des parents, on va continuer à grandir ensemble créativement ! On y compte bien, et les fleurs feront définitivement partie de l’équation. 

    Vous pouvez découvrir la série complète en ligne sur https://www.behance.net/gallery/101107673/Flowers-2019-2020

    François Ollivier, après de multiples récompenses de l’industrie de la publicité ainsi que des collaborations avec le New York Times, The Washington Post, Apple. Monocle, Condé Nast, quels sont les projets à venir qui t’enthousiasment le plus? 

    Il y’en avait plein cette année… ils sont quasi tous tombés à l’eau. 2020 partait super bien financièrement (pour une fois !) et ça me laissait la tranquillité d’esprit pour investir du temps, de l’énergie voire de l’argent dans des projets persos qui n’en rapportent pas ainsi que dans des collaborations vraiment trippantes. Mais je perds pas espoir, j’espère qu’une collaboration avec le magazine français Regain (nouvelle agriculture) se concrétise. C’était l’occasion de couvrir un sujet en photo et d’écrire moi-même l’article. 

    Dans les projets plus concrets, je continue de collaborer avec le New York Times. Un sujet sur le Maroc et la culture du safran est prévu pour le EnRoute de septembre. Je suis impatient de le voir vivre après l’avoir shooté en novembre dernier. 

    Mon projet de 2019 sur le Corso Fleuri qui a lieu depuis 100 ans dans mon village natal devrait être publié au Québec dans le magazine Bosquet. 

    Dans les plus flous, j’ai un projet de création sur l’environnement que j’ai commencé à écrire et à maquetter, des installations absolument pas covid friendly avec plein de gens donc ça devra attendre un petit peu. C’est des balbutiements mais ça serait photo et vidéo. 

    À part ça, je vais tenter de documenter notre nouvelle vie avec enfant de la manière la moins quétaine possible. Dad mode activated. 

    Quelles plateformes suivez-vous à titre d’inspiration ? 

    F : On achète pas mal de bouquins, on essaie de sortir au musée et ma mère m’envoie moult coupures de presse du Monde par courrier postal…, des trucs qu’elle trouve intéressant de me partager et elle a bien souvent raison ☺ 

    Internet canalise pas mal de sources et permet d’éviter certains écueils de déjà-vu, même si ça remplacera jamais la contemplation et la vibration d’une œuvre physique. 

    J : Il m’arrive régulièrement de faire de la recherche visuelle et des books pour des campagnes publicitaires : dans le processus, je vois énormément de photos et de vidéos, et je tombe souvent par hasard sur des images qui n’ont pas rapport avec ma recherche initiale mais qui m’allument, et que je garde dans un coin de ma tête. Comme François, je passe aussi pas mal de temps à flâner sur Internet, et à feuilleter des livres (merci les Bibliothèques de Montréal), sans pratique volontaire d’inspiration, sans démarche particulière. Et j’adore les coupures de presse de sa mère ! 

    S’il était possible d’acquérir (ou de visiter!) une seule oeuvre d’art, budget illimité et sans aucune contrainte logistique, laquelle serait-elle ? 

    F : Des montagnes avec une installation de Christo, ou le Jardin des Délices de Bosch.

    J : Il y en a trop ! La Vie de Marc Chagall, toutes les photographies de Ed Van Der Elsken, les piscines de Hockney, ou un skyspace de James Turrell. 

    Comment t’es tu tenu.e inspiré.e pendant le confinement ? 

    F : j’ai essayé de créer et de shooter à la maison au maximum plus que de m’inspirer en fait. Y’a eu quelques projets de confinement collaboratifs intéressants quand même mais c’était tellement bizarre comme période que ma curiosité n’était pas vraiment développée. Ça a permis d’improviser avec les moyens du bord, de travailler des des natures mortes etc. Si ma pratique photographique a bien un avantage, c’est que je n’ai pas forcément besoin d’un studio ou de modèles. Je me suis remis a jouer beaucoup de guitare aussi. 

    J : J’avoue que le confinement a été une période très particulière pour moi, du fait d’avoir vu mon ventre s’arrondir au fil de ces mêmes semaines. Ça a été une sorte de parenthèse (dans laquelle je suis encore), où je me suis beaucoup concentrée sur ma forme, mon bien-être et celui du petit humain en création. 

    Quelle fut la première visite qui s’est imposée une fois le confinement levé ? 

    F : Les amis et le dentiste. 

    J : Presque pareil ! Les amis proches, pour un dimanche de retrouvailles dans la ruelle, une vraie bouffée d’air frais ! Et mon ostéopathe. 

    Où peut-on suivre ce que vous faites ? 

    F : Mon site (francoisollivier.com) pour présenter des projets ficelés et du travail de commandes, mais mon Instagram est plus dynamique, comme un journal spontané. Ça serait la plateforme que je recommande pour quiconque désire suivre mon travail.

     J : Je n’ai qu’un Instagram très timide pour le moment… un pas après l’autre 🙂

  • Festival Quartiers Danses … en ligne !

    Le Festival Quartiers Danses (FQD) présentera sa 18e édition, en ligne, du 11 au 20 septembre prochain. Durant les dix jours du festival, le public pourra ainsi profiter de 16 courts-métrages sur la danse créés spécialement pour le FQD filmées dans différents lieux et quartiers montréalais, d’une expérience inédite interactive avec le public, d’une variété d’entrevues avec réalisateurs et chorégraphes, d’une table-ronde, d’improvisations surprises à travers la ville ainsi que d’une exposition photo. Le tout sera disponible gratuitement en primeur sur le site web du FQD pour toute la durée du festival.

    18e édition 100% nationale

    Cette année, le FQD a été dans l’obligation d’annuler sa programmation internationale afin de se concentrer sur une édition nationale majoritairement en ligne. Le festival accueillera donc les créations de 16 chorégraphes montréalais : Kyra Jean GreenAndrea Peña, Sandy Silva, Morgane Le Tiec, Pauline GervaisBarbara Kaneratonni Diabo et plusieurs autres à découvrir. Ces chorégraphes seront jumelés avec des réalisateurs montréalais tels que, entre autres, Marlene Millar, pionnière de la vidéo-danse au Canada, Raphaëlle Bob Garcia, vidéaste officielle du FQD, Brittney Canda, Xavier Curnillon et Pepper O’Bomsawin pour créer des courts-métrages de danse, filmés à travers la métropole dans différents lieux intérieurs et extérieurs. Parallèlement, la danseuse Catherine Wilson présentera une performance interactive avec le public, en collaboration avec la chorégraphe Andrea Peña. Plus de détails sont à venir concernant cet ambitieux projet.

    Survol des événements à ne pas manquer cette année

    L’acteur, danseur et metteur en scène Marc Béland, porte-parole et président du festival, animera des entrevues avec les chorégraphes et les réalisateurs des courts-métrages afin de plonger dans le processus créatif de ces artistes. Ces discussions présenteront au public la démarche artistique de plusieurs chorégraphes invités et démystifieront le travail de co-créations de courts-métrages entre chorégraphes et réalisateurs montréalais. Toujours fidèle à sa mission de démocratisation de la danse de création et d’inclusion de la diversité, le FQD, en partenariat avec le département de danse de l’Université Concordia et Diversité Artistique Montréal, présentera une table-ronde regroupant des chorégraphes issus de la diversité sur le thème « Les minorités visibles et le racisme en danse ». 

    Performances spontanées et expo

    En plus de sa programmation en ligne, le FQD offrira des performances spontanées gratuites en contexte urbain dans différents lieux de Montréal entre le 24 juillet et le 19 septembre 2020. Le public déambulant dans la ville aura la chance de tomber sur une de ces performances exclusives. Il sera possible de suivre les réseaux sociaux du festival pour des nouvelles en direct.

    Enfin, une exposition photographique rétrospective des deux photographes officiels du festival, Jackie Hopfinger (Londres) et Romain Lorraine (Montréal), aura également lieu à la Place du Marché Atwater, d’août 2020 à avril 2021.

    À propos du FQD

    Le Festival Quartiers Danses (FQD) a pour mission de démocratiser la danse contemporaine sous toutes ses formes et hybridités en la rendant accessible et en l’amenant là où elle n’est pas : dans les rues, les parcs, les marchés publics, les musées, les garderies et les organismes communautaires. Le FQD offre des spectacles présentés par des artistes surtout locaux, mais également nationaux et internationaux. Il adopte une approche pluridisciplinaire de la danse de création par la diffusion de spectacles, de performances, d’installations, de films, d’expositions, de rencontres, de tables rondes et enfin d’ateliers de médiation culturelle.

  • ENTREVUE AVEC SOPHIE PAQUETTE DESIGNER ZAÄN

    Il y a quelques années j’ai eu l’opportunité de croiser Sophie Paquette dans un événement à Oka et de découvrir sa ligne de vêtement pour femmes; ZAÄN (une marque 100% pensée pour le voyage et les escapades à la plage), ce fût immédiatement un coup de coeur, non seulement parce que Sophie est si passionnée et attachante, mais aussi parce qu’avec sa ligne entièrement confectionnée dans son petit local des Basses-Laurentides, elle propose vraiment une marque accessible à toutes les femmes et conçue de manière intelligente. Rencontre avec une passionnée de design qui a su faire sa marque dans une industrie en plein bouleversement.

    Avant tout, qui est Sophie Paquette, quel est ton parcours? 

    Ma mère a été sous-traitante en couture toute mon enfance. À ce moment là, je ne me doutais pas que j’avais ça dans le sang (l’amour de la mode) ! J’ai fait une session au collège en technique de bureau et c’est alors que je me suis aperçu que mon côté créatif avait vraiment besoin de sortir (rire). Je me suis inscrite en dessin de mode à l’Académie de la Mode et du Design et là, j’ai vraiment capoté! J’ai appris à coudre, à distinguer les fibres et textiles, appris le dessin technique … j’ai finalement gradué en 1994. Par la suite, j’ai occupé des postes à titre de patronniste et designer en chef pour plusieurs compagnies montréalaises principalement en lingerie et en maillot de bain. C’est en quelque sorte ce qui m’a inspiré dans la création de ZÄAN qui est une marque axée sur le voyage et qui utilise principalement des tissus infroissables et extensibles.

    Je suis une personne toute simple, une passionnée qui aime tout faire de A à Z, du dessin jusqu’à la couture. J’adore le bruit des machines à coudre, la satisfaction de concevoir un vêtement qui mettra la femme qui le portera en valeur. – Sophie Paquette, designer ZAÄN

    À quoi ressemble ton processus créatif?

    En premier lieu je m’inspire de looks, d’images, d’ambiances et … de voyages! Je fais une tournée chez mes fournisseurs pour dénicher les nouveaux tissus et imprimés et procède à l’échantillonnage. Je jette un œil sur les tendances, mais je me préoccupe davantage à ce que le vêtement fasse bien à toutes les silhouettes et à développer des collections qui se complètent d’une année à l’autre. Je me base sur des mannequins de petites et grandes tailles pour développer mes modèles. Le défi reste toujours d’arriver avec des méthodes de confection optimisées afin de pouvoir offrir un produit québécois accessible tout en étant rentable pour moi et de trouver des façons de sortir du lot et de me faire connaître.

    Qu’est-ce qui t’as amené à la création de ta propre ligne ZAÄN ?

    Après plus de 20 ans dans l’industrie de la mode, le désire d’avoir ma propre ligne était de plus en plus grandissant. La plupart des compagnies ont transformé leur production pour privilégier l’importation et le métier, comme je l’avais connu jadis, n’était plus le même! Malgré les mises en garde et les commentaires dissuasifs de mon entourage, c’est en 2012 que j’ai décidé de me lancer! Je savais que ça n’allait pas être facile, si ce l’était, tout le monde le ferait … C’était la seule manière de mettre à profit mon plein potentiel et de me réaliser.

    Drôle de nom ZAÄN, mais c’est la jonction du nom de mes filles Zara et Mégane tout simplement. 🙂

    Tu viens tout juste de lancer ta nouvelle collection estivale 2019, que nous réserve cette nouvelle collection ?

    De la couleur ! Malgré le fait que c’est le noir que se vend souvent le plus pour sa versatilité, on a toujours besoin d’un peu de soleil dans notre vie! On a tout plein de nouvelles sorties de plage avec des textures, de la légèreté et du mouvement. On a pensé à des pièces versatiles qui, agencées différemment, peuvent être portées ailleurs qu’à la plage, comme au travail ou dans la vie de tous les jours. On a aussi des robes et tout plein de tuniques, des vestes, pantalons et jupes que l’on peut facilement coordonner. Cette collection sera disponible dans quelques boutique au Québec dès le mois de juin et lancer sur le web en mai.

    D’autres projets à venir prochainement?

    On commence à développer les vêtements pour fillettes de 4 à 14 ans … c’est encore à développer mais cela fait déjà un bon moment que ça me trotte dans la tête et plusieurs de mes clientes me demandent de produire des vêtements pour leurs filles comme les tissus utilisés pour ZAÄN sont infroissables et faciles à laver (le rêve de tous parents!). On travail aussi au développement de nouveaux points de vente un peu partout au Québec. Si vous avez des suggestions, nous sommes preneurs!

    Collection Taille Plus de ZAÄN

    Nouvelle collection estivale 2019 de Sophie Paquette

    Questions en rafales pour Sophie Paquette : 

    Ce qui t’inspire le plus en ce moment? Les courbes ?

    Qu’est-ce que tu écoutes lors de tes moments de création? Musique douce et un peu de musique latine, question de me mettre dans l’ambiance!

    Un talent caché? L’informatique et la danse

    Ta toute première création? La robe 9001 multifonction qui roule encore beaucoup et qui fait bien à toutes les silhouettes!

    La réalisation de laquelle tu es la plus fière? Ma petite famille et l’évolution de ZAÄN (lentement mais sûrement dans une industrie en plein bouleversement!)

    Un(e) designer que tu admires particulièrement ? Iris Setlakwe, une designer montréalaise qui a une signature très féminine et qui se distingue.

    Finalement, où peut-on se procurer tes créations?

    Mes créations sont disponibles via ma boutique en ligne ainsi que dans diverses boutiques un peu partout au Québec. Je serai également présente (comme à mon habitude) aux trois Braderies de la mode soit à Montréal, Québec et Gatineau. Nous nous déplaçons également pour de petits évènements privés de 30 personnes à la maison ou en entreprise! Vous pouvez aussi me suivre sur Facebook et Instagram!

    Découvrez l’ensemble de mes entrevues avec des femmes inspirantes ici! 

  • ENTREVUE AVEC TANIA MIGNACC ILLUSTRATRICE ET BÉDÉISTE

    Découvrez la conceptrice derrière le petit cône orange Ponto!

    Vous avez déjà vu passer le charmant petit cône orange Ponto sur les médias sociaux? Celui qui fait sourire les montréalais même dans les périodes de construction les plus intenses et dans le trafic le plus dense? Si oui, alors vous avez eu la chance de voir tout le talent de l’illustratrice et bédéiste montréalaise Tania Mignacca qui a eu un jour cette idée de transformer un véritable symbole de la métropole en quasi mascotte! Rencontre avec une passionnée de dessin qui voue un amour inconditionnel à Montréal et qui la fait si bien rayonner de par ses oeuvres qui voyagent partout à travers le monde!

    Avant tout, qui est Tania Mignacca, quel est ton parcours ?

    Je suis une illustratrice et bédéiste fièrement montréalaise. J’ai une passion pour le dessin depuis que je suis toute petite. J’ai toujours été inspirée par les mangas et la culture japonaise et cela influence mon style. J’ai tout d’abord étudié en animation et en arts plastiques pour ensuite faire ma technique en graphisme au CÉGEP du Vieux-Montréal. J’ai aussi obtenu mon BAC en “Design Art” à l’université Concordia. Maintenant je suis illustratrice et graphiste à mon compte et depuis 6 ans c’est surtout mon projet de bande dessinée Ponto qui occupe la majorité de mon temps!

    À quoi ressemble ton processus créatif ? 


    Ça dépend sur quoi je travaille mais je commence toujours par faire des esquisses à la main. Pour une page de BD par exemple, je fais l’encrage et la coloration en numérique. J’aime aussi travailler avec des médiums plus traditionnels comme le feutre, l’acrylique et le collage.

    Qu’est-ce qui t’as amené à la création de Ponto, ton personnage maintenant bien connu des montréalais ? 

    Lors de mes études à l’université, Montréal est devenue l’une de mes inspirations principales dans mon travail. Je me suis rendue compte à quel point nous vivons dans une magnifique ville pleine d’histoire et de diversité. Cependant à cause des éternels chantiers de construction et des problèmes de corruption, j’avais l’impression que les Montréalais n’arrivaient plus à voir la beauté de la ville. J’ai donc eu l’idée de créer un personnage de cône orange tellement mignon qu’il aiderait les gens à redécouvrir Montréal. J’ai commencé à publier ses aventures en format webcomic et les gens l’ont tout de suite adopté! Il est maintenant devenu la mascotte non-officielle de la ville! J’ai aussi développé une ligne de produits dérivés pour permettre aux gens d’afficher leur fierté montréalaise!

    Les gens adorent Ponto, souvent il les accompagnent même dans leurs voyages un peu partout à travers le monde! C’est fascinant de voir comment les gens ont adopté rapidement ce petit cône orange … c’était un peu ça l’idée en fait, en faire un symbole, une fierté montréalaise et ça semble fonctionner !  – Tanya Mignacca

    Tu lanceras prochainement ta toute première bande dessinée mettant en vedette le fameux personnage, à quoi les gens peuvent-ils s’attendre ?

    Ce sera le Volume 1! Il contiendra les 150 premières pages du webcomic plus une histoire inédite de 20 pages qui mettra en vedette l’un des personnages les plus populaire : Gérald, un cône grincheux qui n’as jamais assez bu de café! Le livre sera imprimé localement et tout en couleur! Le livre est encore en production et l’impression et les envois sont prévus pour la fin mars mais il est actuellement disponible en prévente sur ma boutique Etsy.

    D’autres projets à venir prochainement ?

    Pour l’instant, c’est vraiment mon livre qui occupe la majorité de mon temps, mais j’espère aussi développer de nouveaux produits dérivés. Peut-être avec de nouveaux petits amis internationaux de Ponto qui sait! J’aimerais aussi trouver de nouveaux points de vente. Comme à chaque année, je serai présente à plusieurs marchés et festivals: le Marché du disque et des arts underground de Montréal en mars, le Festival de la BD en mai en bien sûr, le ComicCon de Montréal et l’Otakuthon cet été.

    Tania avec son petit cône Ponto!

    Un cône orange de la Ville de Montréal transformé en Ponto dans le cadre de la campagne « La dame se refait une beauté! »

    Questions en rafales avec Tania Mignacca :

    Ce qui t’inspire le plus en ce moment? 

    MONTRÉAL!

    Qu’est-ce que tu écoutes lors de tes moments de création?

    Je suis le genre de personne qui a besoin d’un bruit de fond pour travailler! Donc, la TV, Netflix, la radio parlée pour rester à l’affut de l’actualité! Côté musique, je vais surprendre les gens mais j’écoute beaucoup de musique alternative comme Nine Inch Nails, Linkin Park, Foster the People et les groupes japonais ONE OK ROCK et Boom Boom Satellites.

    Un talent caché?

    La photographie! J’ai toujours aimé me promener dans les rues de Montréal et photographier les choses inusitées que je trouve. 

    Ton premier Ponto ?

    Ponto est tout d’abord apparu sur une série de macarons. Je participais à une exposition et je voulais offrir quelques produits abordables. Les gens sont tout de suite tombés en amour avec le personnage et ça m’a donné l’idée de commencer mon premier grand projet de bande dessinée.

    L’œuvre de laquelle tu es la plus fière?

    La campagne “La Dame se refait une beauté” pour la rénovation de la rue Notre-Dame avec l’arrondissement du Sud-Ouest! J’ai eu la chance faire vivre Ponto à l’extérieur, sur un vrai chantier! Je reçois encore beaucoup de commentaires positifs sur ce projet! J’espère avoir d’autres opportunités similaires dans le futur!

    Un artiste que tu admires particulièrement ?

    Le photographe Edward Burtynsky. Il documente de façon magnifique et troublante comment l’humain modifie l’environnement.

    Finalement, où peut-on se procurer tes créations?

    Mes créations sont disponibles sur ma boutique Etsy. J’ai aussi quelques points de ventes à Montréal et je participe à plusieurs Marchés et conventions pendant l’année. Vous pouvez suivre les aventures de Ponto en bande dessinée chaque mercredi sur pontomontreal.com et aussi suivre sa vie de cône orange jet-set sur Facebook et Instagram!

     

    Découvrez l’ensemble de mes entrevues avec des femmes inspirantes ici! 

  • SKETCH CLUB 2e édition : le meilleur du design industriel montréalais réuni !

    SKETCH CLUB, une compétition amicale pour découvrir et admirer le travail des professionnels en design industriel

    C’est en mai dernier que l’équipe de 5D Production conviait, pour une toute première fois à Montréal, les plus talentueux designers et professionnels du design à une grande compétition amicale ; le Sketch Club de Montréal. Un événement ouvert au grand public tant attendu par la communauté du design de Montréal qui fut vite qualifié, par ses participants, comme une activité surprenante qui a su mettre au premier plan le talent et la créativité des designers d’ici.

    Après le franc succès rencontré lors de cette première édition, le SKETCH CLUB sera de retour le 21 février prochain à la SAT (Société des arts technologiques), un lieu montréalais phare et incontournable de la création montréalaise.

    Sketch Club, c’est quoi ?

    Comme on ne change pas une recette gagnante, cette deuxième édition, présentée en collaboration avec l’ADIQ, Lunettes & Glasses (LnG) et la SAT, verra huit équipes de cinq designers (quatre designers et un chef d’équipe) s’affronter dans le cadre d’une compétition amicale prenant la forme d’un mini-tournoi de dessin à élimination directe devant public. À chaque ronde, deux équipes devront « sketcher » sur le même thème et s’en s’ensuivra un vote d’élimination pour ne laisser qu’une équipe couronnée gagnante à la fin de la soirée.

    « Notre engagement dans la communauté du design industriel au Québec avec l’association des designers industriels du Québec, le réseau des anciens étudiants en design industriel de l’école de design industriel de l’université de Montréal, le collectif festif Lunettes & Glasses et le sommet mondial du design de Montréal nous ont donné le goût de mettre de l’avant la scène montréalaise du design en proposant une activité rassembleuse, ludique et professionnelle. Plus qu’un lancement, un vernissage ou un 5@7, les compétitions de Sketch Club engagent la conversation autour du dessin, le langage international du design. Le sketch est la base de la communication en conception et nous la valorisons comme la fondation de notre discipline. En plus, c’est fun ! » de mentionner Marie-Pierre Collin, membre de 5D Production.

    Alors, êtes-vous prêts(es) pour la compétition ? Quelle sera l’équipe qui succèdera à Mattel-Mega, vainqueur de la première édition ?

    Pour participer au SKETCH CLUB

    Formez une équipe composée de 4 designers et d’un chef d’équipe puis soumettez-nous votre dossier à info@5dproduction.ca. L’inscription d’une équipe est de 250$ et payable lorsque l’équipe sera confirmée par le Sketch Club. Inscrivez-votre équipe avant le 8 février. 

    Pour assister au SKETCH CLUB

    Procurez-vous des billets en ligne. Faites vite, les places sont limitées !

  • Festival Laval en Rires première édition!

    UN PREMIER FESTIVAL D’HUMOUR BILINGUE S’INSTALLE À LAVAL CET AUTOMNE!

    Le Festival Laval en Rires est le premier festival d’humour de Laval qui propose des spectacles en salles avec des artistes de la relève, artistes locaux et des artistes de renommées internationales. Du 20 au 30 septembre plusieurs salles de spectacles lavalloises proposeront donc des spectacles culturels et des spectacles d’humour en plus de nombreuses festivités extérieures gratuites pour toute la famille qui seront présentées du 27 au 30 septembre à Centropolis à la Place Laval en rires.

    Plus de 14 spectacles en salles

    Le festival offre une programmation bilingue, unique et originale dans plusieurs salles de Laval. En effet, plus de 14 différents spectacles auront lieu entre le 20 et 30 septembre. Des spectacles qui proposent de nombreuses thématiques originales comme les relations amoureuses, l’art d’être parent, la diversité et le multiculturalisme en plus de divertir le public en français et en anglais avec des artistes aussi célèbre que PAULY SHORE (oui!!!).

    Voici quelques uns des humoristes que vous pourrez voir au Festival Laval en Rires cette année:

    Mario JeanOlivier MartineauEddy King, Neev, Stéphane Fallu, Mélanie Couture, Kevin Raphael, Erich Preach, James MannellaMartin TurgeonFreddie JamesNadine MassieGeoffrey AppelbaumMaude LandryChantal DesjardinsHarrison WeinrebJason Hatrick, John Cotrocois, Kirsten Finch, Pantelis, Peter J. Radomski et Serag Meletian.

    Festivités extérieures gratuites pour tous!

    Le Festival Laval en Rires propose également un programmation gratuite du 27 au 30 septembre prochain via un l’espace aménagée à Centropolis Laval; La Place Laval en Rires où prendront place des plusieurs activités gratuites dont des jeux pour enfants, une scène extérieure sur laquelle seront présentés spectacles et de l’animation, une zone de jeux vidéo et plus encore. Cette zone familiale sera accessible à tous et conçue pour plaire aux petits, aux parents et aux plus vieux.

    Le festival est une idée originale de Luigi Morabito, producteur de l’événement. Depuis plus de 7 ans, il organise des événements pour les jeunes et les familles à travers les magazines Laval Families et Laval en Famille. L’idée du Festival Laval en rires est venue de son désir d’offrir un événement de grande envergure à Laval tout en mettant en valeur les trésors et les talents lavallois afin de donner l’occasion au public de découvrir et d’apprécier différents types d’événements culturels principalement à travers l’humour.

    LAVAL EN RIRES
    20 au 30 septembre (27 au 30 septembre événements gratuits au Centropolis de Laval, à la Place Laval en Rires).
    www.festivallavalenrires.ca

  • Le Lumifest à Longueuil, 3 soirées complètement zébrées!

    Du 11 au 13 octobre prochain, le Lumifest tapissera le Vieux-Longueuil de fresques lumineuses et d’installations renversantes avec un festival de vidéomapping et de bouffe de rue qui prendra racine sur la rue Saint-Charles Ouest dans le Vieux-Longueuil. Au programme cette édition; plus de 15 installations artistiques, des projection architecturales, 3 soirées musicales thématiques avec les DJs / VJs de la Société des arts technologiques [SAT], des jeux immersifs, des courts-métrages d’animation, des ateliers d’initiation à l’art numérique, un volet gourmand préparé par Lumifests et bien plus!

    3 soirées électro-dansantes signées la SAT

    La Société des arts technologiques (SAT), partenaire de l’événement, proposera 3 soirées électro-dansantes : une soirée d’ouverture électro le jeudi ; un concept Bollywood en collaboration avec DJ XL5 et le Festival international de films Fantasia le vendredi et, le samedi, une finale haute en couleur avec un rassemblement Otakuthon où le public sera invité à se costumer. Au programme de ces soirées, de nombreux artistes bien en vue : les DJs Jan Pienkowski, Andres Velilla, GUAPO, Pinkpopo et Pocaille, ainsi que les VJs Diego, Bun Bun, DATA DADA, DJ XL5, Hugues Clément et [jocool].

    Pleins feux sur les créateurs québécois

    Le Québec fourmille d’artistes et de studios qui excellent dans le domaine de la projection architecturale et de l’art numérique. Cette année, le Lumifest rassemblera une quinzaine de ceux-ci, parmi les plus réputés, ici comme à l’étranger. En plus des habitués du festival, l’événement accueillera de nouveaux créateurs : Jean-Philippe Côté, Dose culture, Manuel Chantre et Creative Lab. Ajoutons à ceux-ci Olivier Beaudoin, Gold Casanova, Geneviève Le Guerrier Aubry et Daphnée Leduc-Laprise, ainsi que thisisnotdesign (TiND) et ses amis, issus de la cuvée 2018 de SAT[mixsessions] et Dérapages. Tous viendront présenter leurs créations les plus récentes, les plus audacieuses ou les plus en demande.

    Le Lumifest mettra aussi la relève à l’honneur, avec quatre œuvres des étudiants du Cégep Édouard-Montpetit. Deux installations interactives seront également au programme : une expérience saisissante sons et lumières dans un conteneur avec Creative Lab, et Trik Truk, un jeu d’évasion immersif captivant.

    Une destination famille incontournable

    Campus SAT, le centre de formation de la Société des arts technologiques, sera de retour cette édition avec des ateliers de création vidéo en direct (VJing), ainsi que des activités d’initiation à l’animation image par image et au vidéomapping. Les œuvres créées seront projetées sur le mur de l’ancienne caserne de pompiers.

    L’Office national du film du Canada (ONF) présentera une magnifique programmation de courts-métrages d’animation.

    Acclamés par les jeunes festivaliers l’année dernière, les impressionnantes marionnettes géantes du Théâtre de la Dame de Cœur reviendront aussi déambuler dans la rue Saint-Charles pour faire briller les yeux des enfants.

    Art culinaire et mixologie au menu

    À la demande générale, l’offre gastronomique se greffe à l’offre artistique cette année afin d’offrir aux festivaliers une expérience exaltante et complète. Une dizaine de généreux Lumichefs sortent dans la rue pour créer ̶ et servir eux-mêmes ̶ leurs savoureuses bouchées ce sera le cas de : La brigade 2018 avec Hugo Saint-Jacques (chef exécutif des cuisines Zeste et Dock 619), Romain Abrivard Henri (Brasserie Française), David Godin Pelletier (Nourri au Beurre), Denis Guiol (Holly’s et Chefs 51416), Philippe J. Hétu (Alimentation Maison), Patrice Jutzi (Dock 619 et Zeste), Tony Lussier (Bistro V), Jérémie Marcil (Dur à Cuire et Prince), Adam Martin (Foodlavie), Mathieu Masson Duceppe (Jelly Fish Crudo + Charbon), Gérôme Paquette (L’Gros Luxe) et Moreno Tomei (La table à Mo).

    Pour compléter le menu, les mixologues Julie Mecteau et Étienne Bay seront aussi sur place, les vins fabuleux de Roucet, importateur, ainsi que la gamme de bières Archibald offriront des accords étonnants avec les bouchées des Lumichefs.

    LE LUMIFEST
    En soirée du 11 au 13 octobre 2018
    Rue Saint-Charles Ouest, entre Saint-Jacques et Saint-Sylvestre
    Ouverture du site à 18 h – activités de 19 h à 23 h

    ***Le Réseau de transport de Longueuil (RTL) assurera l’accès gratuit aux lignes 8, 28 et 88, dès 18 h, et jusqu’à la fin du service les 11, 12 et 13 octobre sur présentation d’un titre de transport événementiel gratuit pour le Lumifest. Ce titre sera téléchargeable sur le site Web du RTL.

     

  • Festival des bières de Chambly

    Le plus grand festival de bières artisanales au Québec est de retour

    Du 31 août au 3 septembre le plus important festival de bières artisanales au Québec tiendra sa 17e édition dans le lieu historique national du Fort-Chambly. L’occasion de découvrir des produits du terroir avec microbrasseries, vignobles, cidreries et producteurs d’ici dans un environnement enchanteur et familial au son d’une programmation musicale éclatée et variée! Pendant 4 jours, les festivaliers pourront découvrir les produits de plus de 110 exposants venus des quatre coins du Québec.

    Hommage aux saveurs locales

    Bières et Saveurs de Chambly accueillera cette année 7 nouvelles microbrasseries québécoises, pour un total de 66, 24 restaurateurs et 16 vignobles et cidreries s’installeront dans le parc du Fort-Chambly pour faire découvrir leurs produits de qualité aux festivaliers férus de nouveautés. Encore une fois cette année, les microbrasseries artisanales d’ici bénéficieront d’une place privilégiée dans le cadre de l’événement.

    « Depuis maintenant 12 ans, je suis fier d’être le porte-parole d’un festival qui met en lumière les joueurs d’ici, petits et grands. Bières et Saveurs de Chambly a fait naitre en moi une passion pour la bière et la distillerie. Si le festival peut en inspirer d’autres à se lancer, c’est mission accomplie ! On fait du beau et du bon au Québec ! », raconte Jeff Boudreault, porte-parole de l’événement.

    La bière officielle de l’événement sera la Pale India Lager Session de Farnham Ale & Lager. Du côté des cidres, c’est le tout nouveau Cid Sec de la Cidrerie Milton qui portera le flambeau cette année.

    UNE PROGRAMMATION MUSICALE FESTIVE

    À chaque année, le festival propose une programmation musicale éclatée où figures populaires et talents émergents se côtoient. La 17e édition sera entre autres marquée des performances des artistes de KARIM OUELLET, KING MELROSE, QUÉBEC REDNECK BL, LYDIA KÉPINSKY, PÉPÉ ET SA GUITARE et de LA FAMILLE OUELLETTE.

    GALA D’HUMOUR, CONFÉRENCES ET COMPTE ET LÉGENDES

    À la demande générale, le Gala d’humour sera de retour cette année sur la scène Farnham Ale & Lager les vendredi et dimanche soirs mettant sur scène Simon Delisle, Didier Lambert, Sèxe Illégal, Christopher Williams, Dave Gaudet et JC Surette.

    Des brasseurs américains et canadiens viendront, à nouveau cette année, rencontrer les festivaliers dans le cadre de conférences animées par Martin Thibault sous le thème Meet the Brewers. Coût de 10$ en prévente seulement sur la billetterie en ligne du festival.

    La scène Unibroue accueillera à nouveau Sylvain Bouchard et ses comptes et légendes qui charment le public à tout coup.

    Bières et Saveurs de Chambly sera également l’hôte de deux conférences sur le cidre sur le thème « Comment faire son cidre maison » données par la Cidrerie Milton.

    La Grande Brasse célèbrera sa 8e édition en 2018! Sous forme de séries éliminatoires, 32 bières seront dégustées à l’aveugle par un jury composé de 5 juges amateurs. Animé par Philippe Wouters, le concours couronnera la meilleure bière de l’édition 2018.

    La zone Randolph où les festivaliers jouent à des jeux de société tout en dégustant leurs bières est de retour! Nouveauté : animation d’un quiz sur la bière dans le Chapiteau des Saveurs.

    Festival des Bières et Saveurs de Chambly
    31 août au 3 septembre 2018
    bieresetsaveurs.com

  • Souper gastronomique au Golf Saint-Raphaël

    Golf et gastronomie se rencontrent au Golf Saint-Raphaël

    Entre vous et moi, je suis allée frapper des balles environ 1.5 fois dans ma vie, mais pour le côté nouvelles découvertes gastronomiques, je suis toujours partante, vous me connaissez! C’est donc dans cette optique que j’ai été invité à découvrir un des plus beaux et des plus réputés club de golf de l’Île de Montréal; le Club de Golf Saint-Raphaël dans le West Island! Ce terrain de golf semi-privé (2 x 18 trous) vous propose rien de moins que les plus beaux greens en ville ainsi qu’une excellente cuisine! Merci au chef Samuel Laganière et à son équipe! Collaboration spéciale au Golf Saint-Raphaël.

    Le BBQ du vendredi soir sur la terrasse … la vita è bella!

    Petite fontaine, outardes sur le green, gigantesque terrasse avec vue imprenable sur le terrain de golf (une des plus belles du West Island selon les experts), coucher de soleil magistral, grand chapiteau blanc avec toit rétractable pour les réceptions (comme dans les films!), petit verre de vin sur le bord du feu de foyer … on va se l’avouer, ça commence déjà très bien le week-end!

    En effet, le vendredi au Golf Saint-Raphaël, on se fait gâter, car c’est le chef qui s’occupe du BBQ avec un choix de cinq mets principaux (poisson du jour et variété de viandes de grande qualité). Tout d’abord, on débute la soirée à l’italienne avec une pizza croûte mince puis on passe à la table d’antipasti et ensuite, le plat de résistance! Les créations du chef Samuel nous attendent et sont toutes magnifiquement apprêtées et présentées. Pour les habitués, il y a aussi les spécialités maison qui sont là pour ravir les palais.

    Côté vin, le restaurant propose une carte impressionnante incorporant même une sélection bio et quelques vins biodynamiques … tout pour un accord mets-vin parfait!

    Découvrez mon entrevue en 15 questions au chef Samuel Laganière du Golf Saint-Raphaël

     

    PASTA NIGHT … siiiiii

    Le dimanche soir, on termine la semaine (ou on la commence) avec la formule pasta night … à volonté! OUI! Sur place les deux pastamans Richard (présent depuis 11 ans à l’établissement) et Dominico, vous surprennent avec des plats de pâtes faits sur mesure selon vos goûts et votre appétit et tout cela, devant vous! N’est-ce pas merveilleux? À travers un choix de quatre sortes de pâtes les pastamans vous concoctent réellement ce que vous voulez ou, si vous manquez d’inspiration, vous propose un petit quelque chose de personnalisé. Vous aimez la viande, les fruits de mer (homard, pétoncles, crevettes, etc)? Vous pouvez tout essayer! Personnellement, ce serait pasta night à tous les soirs avec ce concept!

    Et, gardez-vous de la place pour le dessert et surtout, pour les verrines! Faites sur place par la chef Magalie, avec beaucoup d’attention et de créativité, elles fondent tout simplement en bouche et il est difficile de se contenter d’une seule.

    Finalement, pas obligé de jouer au golf pour profiter de la gastronomie du restaurant du Golf Saint-Raphaël, il y a un tarif que pour ceux qui désirent vivre une belle expérience culinaire (25.95$ pour les membres et 29,95$ pour les non-membres) … cela vous permet même d’aller rejoindre vos amis golfeurs en fin de journée pour un bon repas avec, en prime, les plus beaux couchers de soleil en ville!

    Soirées BBQ de la mi-juin à la mi-septembre, selon les caprices de Mère Nature.

    Golf Saint-Raphaël

    golfstraphael.ca

  • L’Expo Vieux Jeux s’installe à Grévin Montréal

    L’EXPO VIEUX JEUX ET SES 700 JEUX DE SOCIÉTÉ FONT LEUR ENTRÉE À GRÉVIN MONTRÉAL

    Grévin Montréal se met en mode estival! Présenté en collaboration avec IDCréation, le musée présente, du 20 juin au 3 septembre, Expo Vieux Jeux, une exposition interactive qui regroupe une impressionnante collection de jeux de société vintage de tous genres. Au total, c’est donc plus de 700 jeux, datant des années 1930 à 1999, qui seront mis de l’avant durant cette exposition estivale qui saura rappeler aux visiteurs de nombreux souvenirs et qui permettra à d’autres de découvrir les classiques qui ont contribué à l’histoire du jeu.

    C’est le collectionneur Stéphane Quesnel qui a eu l’idée de créer Expo Vieux Jeux, un rendez-vous estival parfait pour sortir en famille ou entre amis. Avec des items et des artefacts qui témoignent de leur progression au fil du temps et dont plusieurs ne sont plus commercialisés depuis des décennies, l’exposition fera voyager les visiteurs et saura faire ressurgir chez plusieurs un brin de nostalgie.

    Crédit photo – Laurence Labat

    « Avec cette collection, mon but est de donner une seconde vie à des objets existants qui sont riches de souvenirs. Je veux réunir les générations autour dobjets, afin de créer des discussions. Le jeu de société est et sera toujours un sujet festif ! »

    –     Stéphane Quesnel, collectionneur et dirigeant d’ IDCréation

    Crédit photo – Laurence Labat

    Crédit photo – Laurence Labat

    « Le jeu rappelle une émotion de bonheur réel et réunit les gens, deux éléments qui font partie de ce que lon aime présenter dans le cadre de nos activités à Grévin Montréal»

    –           Kathleen Payette, directrice générale de Grévin Montréal

    Crédit photo – Laurence Labat

    Les jeux de société au cœur de moments mémorables

    Proposant 4 volets, cette exposition interactive et immersive permettra aux visiteurs de se plonger dans l’histoire et l’évolution d’innombrables classiques qui ont marqué leur enfance. Le musée invite également le public à prolonger leur expérience en terminant leur visite dans la salle de jeux, un espace dédié au plaisir de se réunir entre amis ou en famille. Sur place, un Jenga géant ainsi qu’une armoire de jeux bien fournie seront mis à la disposition de tous pour créer et partager ensemble de nouveaux souvenirs.

    Exposition Vieux Jeux à Grévin Montréal

    20 juin au 3 septembre

    grevin-montreal.com