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  • Première Vision Montréal 2026 : tendances, innovation textile et réflexion sur la mode

    Montréal continue de s’imposer comme une plaque tournante incontournable de la mode et du textile en Amérique du Nord. Avec le retour de Première Vision Montréal pour une deuxième édition, l’événement vient renforcer le positionnement de la métropole comme hub créatif, innovant et tourné vers l’avenir.

    Un événement international au cœur de Montréal

    Déjà bien établi à Paris, Première Vision est reconnu mondialement comme un événement phare de l’industrie de la mode. Son implantation à Montréal n’est pas un hasard : la ville bénéficie d’un écosystème riche en talents, en savoir-faire textile et en innovation.

    Cette deuxième édition rassemblera :

    • des exposants internationaux spécialisés en textiles, cuir et accessoires
    • des designers, marques et acheteurs nord-américains
    • des experts en tendances et en innovation

    L’objectif : favoriser les rencontres, accélérer les collaborations et connecter les acteurs de l’industrie à l’échelle locale et internationale.

    Avec cette deuxième édition, Montréal confirme son rôle stratégique dans la chaîne de valeur de la mode.

    La ville se distingue par :

    • sa proximité avec le marché nord-américain
    • sa capacité de production locale
    • son bassin de créateurs émergents et établis
    • son expertise en innovation textile et durable

    Première Vision agit ici comme un catalyseur, en mettant en lumière les forces locales tout en attirant des acteurs internationaux.

    Le salon Première Vision Montréal révéle les tendances et les collections du Printemps-Été 26

    L’événement est aussi un point de référence pour anticiper les tendances à venir dans l’industrie.

    Parmi les grandes orientations observées :

    • la montée des matériaux durables et responsables
    • l’innovation textile (matières intelligentes, nouvelles fibres)
    • la traçabilité et la transparence dans la chaîne d’approvisionnement
    • le retour à des productions plus locales et agiles

    Ces tendances reflètent une transformation profonde du secteur, où performance, éthique et créativité doivent coexister.

    Une opportunité stratégique pour les marques

    Pour les entreprises québécoises et canadiennes, Première Vision Montréal représente bien plus qu’un salon.

    C’est une opportunité de :

    • développer des partenariats stratégiques
    • découvrir de nouveaux fournisseurs
    • s’inspirer des tendances internationales
    • positionner leur marque dans un contexte global

    Dans un marché en constante évolution, ces connexions deviennent essentielles pour rester compétitif.

    En parallèle du salon, PV Montréal propose une série de conférences qui permettent d’aller au-delà des matières et d’entrer au cœur des enjeux qui façonnent l’industrie.

    Au programme, plusieurs thématiques clés se dégagent :

    Mode durable et écoresponsabilité

    La transition vers une mode plus responsable est au centre des discussions. Les conférences abordent notamment :

    • les nouvelles matières durables
    • les défis liés à la production responsable
    • les attentes grandissantes des consommateurs

    Innovation textile et nouvelles technologies

    Les experts mettent en lumière les avancées qui redéfinissent le secteur :

    • textiles innovants
    • nouvelles fibres
    • intégration de technologies dans les matériaux

    Tendances et vision du marché

    Certaines conférences offrent une lecture stratégique de l’industrie :

    • analyses des tendances à venir
    • comportements d’achat
    • évolution du marché nord-américain

    Collaboration et chaîne d’approvisionnement

    Un accent est également mis sur :

    • la relocalisation de la production
    • la transparence
    • les nouveaux modèles de collaboration entre marques et fournisseurs

    On aime particulièrement : les conférences ne s’adressent pas uniquement aux designers, mais à tous ceux qui participent à faire évoluer l’industriedes marques aux stratèges, en passant par les créateurs de contenu.

    Pourquoi cet événement est à suivre de près ?

    Cette deuxième édition marque une étape importante dans le développement de l’écosystème mode à Montréal. Elle confirme que la ville n’est pas seulement un centre de création, mais aussi un acteur clé dans l’industrie globale.

    Pour les créateurs, les marques et les professionnels du marketing, c’est un rendez-vous à ne pas manquer pour :

    • comprendre les nouvelles dynamiques du marché
    • nourrir leur stratégie de contenu et de marque
    • s’aligner avec les attentes des consommateurs

    Première Vision Montréal, innovation et créativité

    Plus qu’un simple salon, cette deuxième édition de Première Vision Montréal confirme quelque chose d’essentiel : la mode se pense aussi ici.

    Entre savoir-faire local, ouverture internationale et désir d’innovation, Montréal s’impose comme un terrain fertile pour imaginer la suite. Et pour celles et ceux qui créent, observent ou racontent la mode, c’est un rendez-vous qui nourrit autant la vision que la créativité.

    Un rendez-vous annuel pour l’industrie de la mode québécoise

    Exclusivement destiné aux professionnels de la mode, Première Vision Montréal offre une occasion unique d’entrer en contact avec des marques de premier plan et de comprendre le marché canadien. Ce salon est créé en partenariat avec mmode, un organisme à but non lucratif qui a pour mission de stimuler la croissance, l’influence et la compétitivité de l’industrie de la mode au Québec. PV Montréal est soutenu par les principales autorités locales, régionales et nationales – y compris Tourisme Montréal et la Semaine de mode de Montréal.

    Infos pratiques – Première Vision Montréal 2026

    📅 Dates : 21-22 Avril 2026

    📍 Lieu : Grand Quai du Port de Montréal

    🎟️ Billetterie : Accès sur inscription via le site officiel de Première Vision

    👉 Conseil : pensez à vous inscrire à l’avance — certains accès ou conférences peuvent nécessiter une réservation.


    Vous souhaitez développer votre présence dans l’univers mode ou maximiser votre visibilité lors d’événements stratégiques comme Première Vision ? Notre équipe vous accompagne dans la création de contenus et de stratégies performantes adaptées à votre marque.

  • La toute première Semaine Design de Montréal : 10 jours pour célébrer la créativité locale

    Du 28 avril au 7 mai 2026, Montréal accueillera un tout nouvel événement dédié au design qui promet de nous inspirer et nous en mettre plein les yeux : la toute première Semaine Design de Montréal. Pendant dix jours, l’architecture, le design d’intérieur, les métiers d’art et la création contemporaine seront mis à l’honneur à travers une multitude d’activités ouvertes autant aux professionnels qu’au grand public.

    Inspirée des grandes capitales du design comme Milan ou New York, cette nouvelle initiative veut positionner Montréal comme un véritable carrefour créatif, tout en mettant en lumière le talent des designers d’ici.

    Une première édition qui fera rayonner le design montréalais

    Imaginée par Index-Design et organisée par Archi-Design QC, la Semaine de design de Montréal a pour ambition de célébrer la richesse et l’innovation du design local sous toutes ses formes.

    Pendant dix jours, la programmation fera dialoguer plusieurs disciplines :

    • architecture
    • design d’intérieur
    • métiers d’art
    • design industriel
    • design urbain
    • créations émergentes

    L’objectif est clair : faire découvrir la créativité montréalaise tout en créant des rencontres entre designers, artisans, institutions et citoyens curieux.

    Une programmation répartie à travers toute la ville

    La Semaine de design ne se déroulera pas dans un seul lieu. Au contraire, elle proposera un véritable parcours créatif dans plusieurs quartiers de Montréal.

    Au programme

    Les visiteurs pourront participer à une grande variété d’activités :

    • journée de conférence (mercredi 29 avril 2026)
    • expositions et installations artistiques
    • visites de studios et portes ouvertes d’ateliers
    • conférences et discussions autour du design
    • ateliers créatifs et formations
    • parcours architecturaux et visites urbaines
    • événements dans des boutiques et espaces design

    Ces initiatives permettront de découvrir les coulisses de la création et d’explorer le design sous un angle accessible et concret.

    Un moment fort : le Salon Index-Design

    Parmi les événements majeurs de la semaine, le Salon Index-Design constituera l’un des temps forts de la programmation.

    Prévu le 30 avril 2026 au Grand Quai du Port de Montréal, ce rassemblement professionnel réunira environ 2 500 architectes, designers et acteurs de l’industrie autour d’expositions, de conférences et de rencontres d’affaires.

    Bien que cette journée s’adresse principalement aux professionnels du secteur, elle témoigne de l’ampleur et du dynamisme que souhaite donner Montréal à cette nouvelle semaine consacrée au design.

    Une invitation à (re)découvrir le design d’ici

    Au-delà de l’industrie, la Semaine Design de Montréal souhaite aussi ouvrir le design au grand public.

    Les amateurs de culture, les curieux et les familles pourront explorer des adresses design officielles, découvrir des studios créatifs ou encore participer à des activités qui mettent en valeur le savoir-faire local et les initiatives émergentes.

    L’événement se veut également une occasion de rappeler que Montréal est reconnue internationalement comme ville UNESCO de design, et que sa scène créative continue d’innover et d’inspirer.

    Informations pratiques

    Semaine de design de Montréal
    📅 Dates : 28 avril au 7 mai 2026
    📍 Lieux : plusieurs espaces et studios à travers Montréal
    🔗 Programmation et informations :
    https://www.semainedesigndemontreal.com/

    La première Semaine Design de Montréal promet donc d’être un nouveau rendez-vous culturel incontournable du printemps. Entre découvertes créatives, rencontres inspirantes et exploration urbaine, c’est l’occasion idéale de plonger dans l’univers du design montréalais et de célébrer le talent des créateurs d’ici.

  • 26ᵉ Festival du Monde Arabe de Montréal : un kaléidoscope culturel du 31 octobre au 16 novembre 2025

    Du 31 octobre au 16 novembre 2025, le Festival du Monde Arabe de Montréal (FMA) revient pour sa 26ᵉ édition avec une programmation foisonnante qui conjugue arts de la scène, paroles engagées, cinéma et découvertes sonores. Avec plus de 70 rendez-vous uniques, le FMA promet de faire vibrer Montréal au rythme des traditions, des métissages et des voix émergentes.

    Dans cet article, je vous propose un portrait de cette édition incontournable au Québec — un guide pour repérer ce qui fait événement, repenser vos choix et planifier vos soirées à Montréal.

    Une orientation artistique audacieuse : les quatre volets du festival

    La direction du FMA met en avant quatre volets structurants, conçus pour parler à tous les publics et nourrir une immersion complète dans les cultures arabes contemporaines :

    • Les Arts de la scène — danse, théâtre, musique, créations hybrides
    • L’Espace Aleph — programmation libre, atelier, dialogues musicaux
    • Le Salon de la culture — tables rondes, conférences, publications
    • Le Cinéma — projections tournées vers la mémoire, les conflits, la diaspora, etc

    Cette configuration rappelle que le FMA n’est pas simplement un festival musical : c’est un lieu de pensée, de rencontres et de réflexions poétiques sur les mondes arabes, leurs histoires et leurs chemins contemporains.

    Les temps forts des Arts de la scène

    Voici quelques-uns des spectacles phares à ne pas manquer :

    Olé Persia (31 octobre, Le National, 20h)

    Pour ouvrir le festival en grand, Olé Persia propose un dialogue inédit entre flamenco, musique arabe et musique persane. Une création FMA avec Mina Deris, Fernando Gallego, Shahrokh Moshkin Ghalam, Rosanne Dion, Pejman Hadadi et d’autres artistes, qui invite à percevoir des filiations profondes entre ces traditions musicales disputées.

    Cantiques de l’amour (6 novembre, Cinquième Salle)

    Chant mystique, chœur et méditation : cette création rassemble le chanteur soufi Khaled Al‑Hafez, Gabrielle Cloutier, l’Ensemble Vox et un derviche tourneur nommé Crow. Une proposition où chants anciens et contemporains tissent un lien entre amour, spiritualité et mémoire.

    Mono‑pause (7 novembre, Le National, 21h)

    Un spectacle de théâtre libanais porté par Betty Taoutel et Jacques Mokhbat. Il interroge la crise intime, l’effacement et la fracture collective dans un Liban en souffrance — un théâtre tendre, poétique et nécessaire. Suivi

    Voix arabes et métissages : Andalousie, raï, jazz levantin

    • Ya Ghorbati (8 novembre) avec Lila Borsali, dans le cadre “Andalousie au féminin”, un projet qui met en valeur les voix féminines issues de l’héritage arabo-andalou.
    • Le concert de Lena Chamamyan (9 novembre), figure du jazz levantin, dont les compositions hybrides conjuguent maqâms, poésie et jazz contemporain.
    • Chazil (14 novembre, Le National) porte le raï, le chaâbi, le malouf et les musiques nord-africaines dans une approche réinventée.
    • En clôture, Moeen Shreif (16 novembre, Théâtre Maisonneuve) : une voix puissante de la tradition levantine, héritier de Wadih El Safi, qui traverse ses chansons entre enracinement et audace.

    D’autres propositions émergentes incluent Lamia Aït Amara (1er novembre), Wary Nichen (2 novembre), l’orchestre Chaâbi de Montréal (4 novembre), Échos migratoires d’OctoEcho (7 novembre), Convergence (11 novembre) ou encore Songe d’une nuit andalouse (15 novembre).

    L’Espace Aleph : ateliers, découvertes et dialogues

    L’Espace Aleph est, comme toujours, un cœur libre du festival — accessible, participatif et ouvert à l’expérimentation. Voici quelques temps forts :

    • Le balafon, voix des terres maliennes (2 novembre) avec Adama Daou
    • Partir à la Volée (3 novembre) : projet musical collectif avec Elaine Juteau, Diego Aguilar, Eva Becmeur et Aouatef Krikrou
    • Atelier d’initiation au chant chaâbi marocain animé par Laïla Amezzian (7 novembre)
    • Découverte de la musique arabe par Ridha Ben Mansour (8 novembre)
    • Chaâbi habibi (8 novembre) avec Laïla Amezzian et Hélène Sechehaye
    • Voix de femmes, musique & migration avec Lila Borsali et Fairouz Oudjida (9 novembre)
    • Le qanoun : soixante‑dix-huit cordes (10 novembre), prestation de Chaima Gaddour
    • Musique savante algérienne : Redouane Ladjrafi et Ahmed Bouzid (13 novembre)
    • Le guembri, quand l’ancestral rencontre le futur avec Amine Benarqia (14 novembre) Suivi

    Ces moments sont gratuits (ou à faible coût), et conçus pour rejoindre des publics curieux et variés. L’Espace Aleph invite tant à l’écoute humble qu’à la participation active.

    Salon de la culture : penser, débattre, rêver

    Au cœur du FMA, le Salon de la culture propose des tables rondes, lancements de livres, conférences et débats tout au long du festival. Thèmes majeurs :

    • Who Killed Shireen ?
    • Ziad Rahbani : résister aux temps du naufrage
    • Résistance au récit dominant : les voix juives en première loge
    • Professionnalisation de musiciens migrantes
    • Écrire sous les bombes
    • Le Monde dans mes oreilles : raconter la migration par la musique
    • Une enfance sous les bombes : santé mentale et trauma en Palestine
    • Universités et censure : peut‑on enseigner la Palestine ? Suivi

    Ce salon offre un espace de pensée, de tension et de débat, en conjuguant sciences sociales, arts et engagement citoyen.

    Cinéma : mémoire, exil, confrontations

    La section cinéma du FMA propose une sélection audacieuse de projections autour de thèmes politiques, historiques et humains. Parmi les titres :

    • Who Killed Shireen ? (Conor Powell), ouverture filmique du volet cinéma
    • Années en parenthèses (2020‑2022) de Hejer Charf
    • Pour l’honneur de Gaza d’Iyad Alasttal
    • Gaza: Doctors Under Attack! de Karim Shah
    • The Invisible Voices (HalfmOon), dans le cadre du projet Chaâbi Habibi Suivi

    Les projections auront lieu notamment au Cinéma du Parc, un lieu bien connu des cinéphiles montréalais, et viennent enrichir le regard du festival sur les réalités contemporaines des mondes arabes.

    Conseils pratiques pour profiter du festival

    • Planifiez à l’avance vos soirées : plusieurs spectacles se chevauchent, et les salles comme Le National, la Cinquième Salle ou le Théâtre Maisonneuve seront sollicitées.
    • Variez les expériences : combinez spectacle musical, atelier ou table ronde — les formats courts de l’Espace Aleph rendent cela possible, même pour ceux au budget limité.
    • Explorez les lieux de diffusion : la scène montréalaise accueille le festival dans des lieux majeurs mais aussi des espaces plus modestes — une belle manière de (re)découvrir Montréal culturellement.
    • Soutenez les créations locales : le FMA présente des œuvres coproductrices ou créations québécoises, c’est une chance de voir des projets innovants.
    • Consultez le site officiel régulièrement : pour les horaires mis à jour, les billetteries, et les dernières annonces. Suivi

    En conclusion : un automne à l’écoute du monde arabe à Montréal

    La 26ᵉ édition du Festival du Monde Arabe est une invitation à traverser les frontières du temps et de la géographie, à entendre les voix plurivalentes de l’arabité contemporaine. Montréal, ville cosmopolite, devient pendant deux semaines un carrefour de création, de dialogue et de partage.

    Que vous soyez familier des musiques arabo-andalouses, curieux du théâtre du Proche‑Orient, amateur de documentaires engagés, ou simplement avide de découvertes, le FMA 2025 offre une programmation riche où chaque soirée peut surprendre.

    Rendez-vous du 31 octobre au 16 novembre 2025 pour vous laisser porter par l’élan créatif des artistes du monde arabe, au cœur de Montréal.

    Pour plus d’informations (billetterie, horaires détaillés, cartes) : festivalarabe.com

  • Artch 2025 : l’édition de la coopération et du “faire ensemble”

    Le festival Artch est de retour du 15 au 19 octobre au cœur de Montréal

    Le festival Artch revient pour sa 8ᵉ édition du 15 au 19 octobre 2025, dans le hall du 1 Place Ville Marie (1 PVM), à Montréal. Cette année, l’événement met en lumière la cooperation, les pratiques communautaires et la mutualisation des énergies créatives. Gratuit et ouvert à tous·tes, Artch 2025 promet de faire dialoguer artistes émergents, publics curieux et communautés autour d’un art engagé et collectif.

    Un lieu symbolique — et une continuité

    Pour la troisième année consécutive, le festival Artch investit le hall du 1 PVM, à Place Ville Marie, un emplacement central et emblématique du centre-ville montréalais. Cet espace de passage devient un carrefour de découvertes artistiques, propice aux rencontres spontanées et à l’appropriation par les publics. Le choix de ce lieu s’inscrit dans la volonté du festival de rendre l’art accessible et présent dans le tissu urbain.

    En aménageant ce hall comme un lieu d’exposition, de médiation et d’animation, Artch diffuse l’idée que l’art émergent mérite d’occuper l’espace public et de se donner à voir hors des circuits conventionnels.

    Thème 2025 : “cooperation et collectivité artistique”

    Dans un contexte où la durabilité des pratiques artistiques est un enjeu majeur, Artch 2025 fait de la coopération et du collectif son cheval de bataille. Le festival invite à questionner comment les artistes peuvent s’organiser, collaborer, se connecter — dans un monde souvent dominé par la compétition, les silos institutionnels ou les logiques de marché.

    Quelques pistes de réflexion proposées cette année :

    • Comment maintenir des liens humains profonds malgré les tensions et la fragmentation ?
    • Quelles collaborations créer entre le monde de l’art et les sphères sociales, culturelles ou communautaires ?
    • Quelles nouvelles formes d’organisation collective peuvent émerger hors des modèles existants ?

    Ce thème n’est pas un simple slogan : il irrigue toute la programmation du festival — du choix des artistes aux modalités d’interaction avec le public.

    Une cohorte de 18 artistes émergents

    L’un des points forts d’Artch est de donner une vitrine à des talents émergents. Pour cette 8ᵉ édition, 18 artistes ont été retenus pour participer à cette aventure collective.

    Parmi eux :
    Alexey Lazarev, Alfred Muszynski, Amara Barner, Amaralina Ramalho Alvarez, Anne‑Sophie Jetté, Betty Pomerleau, Camille‑Zoé Valcourt‑Synnott, Candide Candace, Charline Dally, Fannie L’Heureux, Gabrielle Turbide, Guillaume Bégin Champagne, Jega Delisca, Madison Strizic, Sam Duquette, Spencer Magnan, Tina Lam, William Sabourin.

    Ces artistes couvrent une variété de médiums et d’approches — photographie, installation, performance, art comestible, sculpture, etc.

    Un soutien concret

    Chaque artiste sélectionné reçoit :

    • Une bourse de 3 000 $
    • 48 heures de formation en entrepreneuriat artistique, couvrant des thèmes comme la planification de carrière, la tarification, les stratégies anti-oppressives, la rédaction de demandes de subventions, etc.
    • Un mentorat, des opportunités de réseautage et une vitrine publique pour présenter leur travail.

    Depuis sa création, Artch a soutenu plus de 167 artistes dans leur parcours, facilitant leur rayonnement régionalement, nationalement ou internationalement. Ce soutien structurant permet non seulement de booster leurs carrières, mais aussi d’insérer ces créateurs dans des réseaux professionnels et institutionnels parfois difficiles d’accès.

    Une programmation riche et participative

    Artch 2025 n’est pas un simple salon d’exposition : c’est un espace de dialogue, de création partagée et d’expérimentation.

    Ateliers, rencontres et activités publiques

    Le festival propose une panoplie d’activités — ateliers, rencontres, conversations, performances — qui permettent aux visiteurs d’entrer en contact direct avec les artistes, de questionner leurs démarches, ou de participer à des micro‑créations. Par exemple, le festival offre des ateliers intitulés « Qu’est‑ce que faire une critique d’art ? » ou « How to Invite Better Feedback into Your Art Practice ».

    Certaines actions sont conçues pour franchir la distance entre le public et l’œuvre, rendant l’expérience moins passive et plus investie.

    Performance et médiation

    Des performances ponctuelles se glissent dans le calendrier. Le public est invité à réagir, à interagir, à devenir acteur plutôt que simple spectateur. Les médiateurs du festival accompagnent les visiteurs, ouvrant des pistes d’interprétation et de compréhension face aux œuvres souvent expérimentales.

    Cette approche favorise un rapport plus intime à l’art, invitant chacun·e à découvrir non seulement les œuvres, mais aussi les intentions, les tensions et les possibles derrière chaque geste.

    Accessibilité et gratuité

    L’entrée est gratuite tous les jours de 12 h à 19 h. Le festival vise à réduire les barrières — financières, géographiques, sociales — afin de permettre à un large public de s’initier à l’art contemporain émergent.

    Pourquoi aller à Artch 2025 ? (et pour qui)

    Pour les amateurs d’art curieux

    Si vous aimez découvrir des démarches nouvelles, sortir des sentiers battus et questionner les limites de l’art contemporain, Artch est un rendez-vous de choix. L’expérience y est immersive, participative, souvent déstabilisante — mais toujours stimulante.

    Pour les artistes en émergence ou professionnels

    Même si la cohorte 2025 est déjà sélectionnée, assister au festival permet de repérer des artistes inspirants, de suivre les modèles de développement de carrière, et de tisser des contacts. Le festival incarne un modèle intéressant de soutien structurel aux artistes émergents.

    Pour le public montréalais et les communautés

    Artch cherche à tisser des ponts avec le tissu urbain, les communautés locales et les institutions culturelles. Il propose un espace de rencontre entre citoyens, artistes et organismes, contribuant à renforcer le lien social autour de l’art.

    Pour les collectionneurs émergents

    L’un des objectifs implicites d’Artch est d’initier un public à l’art contemporain émergent et, potentiellement, de stimuler la constitution de collections accessibles. Le festival encourage cette dynamique de “collection réflexive” plutôt que spéculative.


    En pratique : horaires, lieu et conseils de visite

    InformationsDétails
    Dates15 au 19 octobre 2025
    Horaire quotidien12 h à 19 h
    LieuHall du 1 Place Ville Marie (1 PVM), Montréal, QC
    CoûtGratuit, ouvert à tou·te·s

    Conseils de visite

    1. Prévoir du temps : pour explorer les œuvres, participer aux ateliers, discuter avec les artistes.
    2. Consulter la programmation en avance : certaines activités (workshops, discussions) peuvent avoir des places limitées.
    3. Venir curieux·se et ouvert·e : les œuvres sont souvent expérimentales — laissez-vous surprendre.
    4. Se connecter au réseau : si vous êtes artiste ou professionnel·le, apportez cartes de visite ; la dynamique réseautage est forte.
    5. Prendre des notes ou des photos (si permis) : pour consolider votre propre réflexion artistique ou documentaire.

    Un festival qui s’inscrit dans le paysage artistique montréalais

    Le festival Artch se distingue par sa volonté d’être plus qu’une exposition : c’est une expérience collective, une incubation d’idées, un tremplin pour les artistes émergents. En plaçant la coopération au cœur de sa thématique, l’édition 2025 réaffirme son rôle comme incubateur de nouvelles formes de pratique artistique, mais aussi comme acteur de démocratisation de l’art contemporain.

    L’ancrage dans un lieu public comme le hall du 1 PVM, la programmation participative, la gratuité, et le soutien concret aux artistes font d’Artch un événement culturel singulier, capable de toucher autant les initié·e·s que les curieux·ses.

    En conclusion : pourquoi ne pas manquer Artch 2025 ?

    Que vous soyez amateur·ice d’art contemporain, professionnel·le du milieu, collecteur·trice débutant·e ou simplement curieux·se de culture, Artch 2025 offre une fenêtre unique sur ce que peut être l’art émergent — non pas comme produit isolé, mais comme geste partagé, dialogue, collaboration.

    Du 15 au 19 octobre 2025, prenez le temps de découvrir, d’interroger, de converser. L’art donne rendez-vous à ses publics — dans la ville, dans l’espace commun, dans le temps du partage.

  • VersO 2025 : le grand rendez-vous pour repenser notre consommation

    VersO 2025 : deux jours pour découvrir, apprendre et agir en économie circulaire

    À l’ère de l’urgence climatique et des limites planétaires, repenser notre façon de produire, consommer et valoriser devient indispensable. C’est dans cet esprit que VersO — Rendez-vous de l’économie circulaire revient en 2025, les 25 et 26 octobre, à Victoriaville. Cet événement gratuit et grand public offre une porte d’entrée accessible à tous ceux qui désirent s’impliquer dans la transition vers une économie plus circulaire et régénératrice.

    Un événement accessible et rassembleur

    Gratuit pour tous — conférences, ateliers, exposants — VersO mise sur l’accessibilité pour inviter un public diversifié à découvrir, apprendre et contribuer. Le modèle d’ouverture permet aux étudiants, citoyens, entreprises, organismes et municipalités de se côtoyer, de partager et de s’inspirer.

    VersO se déploie dans le Mail du Bigarré (130, rue Notre-Dame Est) pour les exposants, et les conférences/ateliers se tiennent à l’épicerie La Manne (194, rue Notre-Dame Est). Le tout se déroule au cœur du centre-ville de Victoriaville, favorisant la synergie avec les commerces, les citoyens et le tissu municipal.

    Thématiques variées, retombées multiples

    L’un des points forts de VersO est la pluralité des secteurs abordés. Mode circulaire, mobilier et matériaux réemployés, solutions alimentaires durables, marchés de seconde main, technologies de revalorisation — tout cela trouve une place dans l’édition 2025. Cette diversité permet à chaque visiteur·euse de trouver un angle concret pour agir, que ce soit chez soi, en entreprise, dans une collectivité ou dans un projet culturel.

    Parmi les temps forts attendus, on peut citer :

    • Conférences inspirantes : des intervenant·e·s du Québec et d’ailleurs partageront leurs parcours vers des modèles circulaires — succès, défis, leçons apprises.
    • Panels thématiques : thématiques concrètes comme le financement de modèles durables, la chaîne de valeur circulaire, les freins à l’adoption citoyenne.
    • Ateliers participatifs : upcycling, réparation de vêtements, bricolage créatif avec matières récupérées.
    • Expositions et démonstrations : innovations en revalorisation, prototypes, carrières autour de la circularité.
    • Réseautage et rencontres informelles : c’est souvent en discutant dans les allées qu’émergent les meilleures idées et collaborations.

    L’approche de VersO est double : inspirer (montrer ce qui est possible) et outiller (offrir des pistes concrètes pour agir).

    Informations pratiques

    • Dates : 25 et 26 octobre 2025
    • Horaires :
       • 25 octobre : de 10 h 30 à 18 h
       • 26 octobre : de 10 h 30 à 17 h
    • Lieux :
       • Exposants : Promenades du Bigarré, 130 rue Notre-Dame Est, Victoriaville
       • Conférences / ateliers : Épicerie La Manne, 194 rue Notre-Dame Est
    • Coût : entièrement gratuit
    • Inscriptions / Programmation : certaines activités nécessitent une inscription à l’avance (places limitées) — voir le site officiel de VersO pour le programme complet et le formulaire exposants.

  • SQRD 2025 : 8 rendez-vous à ne pas manquer pour vraiment réduire nos déchets (20–26 octobre)

    Parce qu’on en a assez. La Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD) revient du 20 au 26 octobre 2025 avec des activités gratuites partout au Québec — en ligne et en présentiel — pour passer du découragement à l’action. Au menu : réduction à la source, réemploi, réparation, modes de vie et d’affaires plus circulaires.

    Pourquoi s’y mettre cette année

    • La thématique « J’en ai assez! » transforme la fatigue écologique en gestes concrets.
    • L’offre 2025 mêle panels, webinaires, ateliers créatifs et événements de terrain (réparothons, échanges, défis).
    • C’est l’occasion idéale pour mobiliser ton équipe, ta classe ou ta communauté autour d’objectifs simples et mesurables.

    La programmation officielle — nos choix

    • Lun 20 oct, 16 h 15 – 18 h (Montréal + en ligne)
      Panel de lancement « J’en ai assez pour réduire » — Coup d’envoi, enjeux 2025 et priorités d’action.
    • Mar 21 oct, 12 h – 13 h (en ligne)
      Webinaire RECYC-QUÉBEC : “Gaspillage alimentaire — démystifier les dates de péremption” — Comprendre « meilleur avant » vs « à consommer avant » pour sauver des aliments (et de l’argent).
    • Jeu 23 oct, 9 h 30 – 11 h 30 (Montréal)
      Conférence : “Développer l’engagement citoyen” — Stratégies concrètes pour activer sa communauté.
    • Jeu 23 oct, 16 h – 20 h (Montréal)
      Atelier de création avec l’artiste Omar Gammaoui — Réduction par la créativité et la réutilisation.
    • Ven 24 oct, 12 h – 13 h (en ligne)
      Webinaire : “Ce que le déchet dit de nous — point de vue d’un vidangeur sociologue” avec Simon Paré-Poupart — Regard lucide et inspirant sur nos pratiques.
    • Ven 24 oct, 19 h 30 (Montréal)
      Ciné-rencontre : La Richesse des Ordures — Projection + discussion avec Dominic Simard.

    S’inscrire : chaque activité officielle possède un bouton « S’inscrire gratuitement » sur le site de la SQRD.

    SQRD 2025 (20–26 oct) — Passe à l’action : panel de lancement, webinaires (gaspillage alimentaire, regard sociologique), ateliers créatifs, ciné-rencontre + une foule d’initiatives locales (réparothons, troc, DIY).

    Les coups de cœur chez les partenaires (sélection)

    La force de la SQRD, c’est aussi ce qui se passe localement. Exemples à surveiller (Montréal/Laval) :

    • 20–26 oct — Boutique « Magasine ta solution » (Laval) : idées et essais d’options responsables.
    • 20–26 octÉchanges de costumes d’Halloween (LaSalle et ailleurs) : réemploi festif pour petits et grands.
    • Mar 21 oct, 18 h – 21 hSoirée complètement fresque (Maison du développement durable).
    • Mer 22 oct, 18 h – 21 hSoirée Shwap Club (Verdun) — Troc de vêtements, zéro achat.
    • Sam 25 oct, 10 h – 15 hRépar-O-Thon (Ville en Vert) + Répar’Action (MHM).
    • Dim 26 oct, 13 h 30 – 15 hFabriquer ses produits d’entretien (Outremont en famille).

    Astuce : la page “Événements des partenaires” se met à jour continuellement. Jette-y un œil la semaine même pour repérer ce qui se passe près de chez toi.

    Outiller sa démarche au-delà de la semaine

    • Projet Z (appli iOS/Android) — Défis, équipes, progression gamifiée.
    • Code Z — 20 engagements déclinés pour citoyen·ne·s, écoles et entreprises.
    • Fiches Z (écoles) — Trousse clés en main : réparation, réduction, vêtements, suremballage.
    • Bourse Michel-Séguin (1 000 $)Pour un projet scolaire de réduction (dépôt jusqu’au 28 novembre 2025).

    Comment participer (simple et efficace)

    1. Choisis 1–2 activités phares ci-dessus.
    2. Ajoute un défi maison : une semaine sans achat neuf, un repas 100 % “anti-gaspillage”, un item réparé plutôt que remplacé.
    3. Mobilise ton monde : crée un mini-groupe dans Projet Z et partage vos résultats.

    Infos pratiques

    • Quand : 20 → 26 octobre 2025 (heure de Montréal).
    • : en ligne, à Montréal et partout au Québec via les partenaires.
    • Coût : gratuit (inscription requise).
    • Détails & inscription : sur le site officiel de la SQRD.

    Prêt·e à réduire « pour de vrai » ?
    👉 Inscris-toi à 1 événement + lance 1 défi dans ton entourage cette semaine.
    Partage ensuite tes résultats avec le mot-clic #SQRD2025.

  • Magasine ta solution! : la boutique éphémère qui réinvente notre façon de consommer la mode à Laval

    Du 20 au 26 octobre 2025, Laval devient le théâtre d’une expérience inédite avec l’arrivée de Magasine ta solution!, une boutique éphémère installée au Centre Laval. Pensée comme un véritable laboratoire d’idées, cette initiative veut nous faire réfléchir – et surtout agir – face au gaspillage textile.

    Une semaine pour transformer notre garde-robe (et notre impact!)

    Durant une semaine entière, le public pourra plonger dans un univers créatif où seconde main, astuces mode et ateliers pratiques s’entrecroisent. Au programme :

    • Vêtements de seconde main vendus au profit de l’organisme Au Jardin de la Famille de Fabreville.
    • Conseils stylés et pratiques pour éviter d’acheter des vêtements « une seule fois », particulièrement avec Halloween qui approche.
    • Ateliers gratuits et interactifs pour apprendre à réparer, transformer ou personnaliser ses vêtements avec l’aide de stylistes et d’experts passionnés.

    Des noms bien connus du milieu comme Club Tissus, Équiterre, La Centrale des artistes et plusieurs stylistes professionnelles (dont Paulandre Toussaint, Myriam Dulmage et Geneviève Tremblay) seront au rendez-vous. Et pour enrichir l’expérience, la journaliste mode Lolitta Dandoy animera également des rencontres inspirantes.

    Plus qu’une boutique : un projet rassembleur

    Magasine ta solution! n’est pas seulement une vitrine pour le réemploi et la créativité. C’est un projet de concertation locale qui unit organismes, entreprises et citoyens autour d’un objectif commun : réduire notre empreinte environnementale liée à la mode.

    En moyenne, chaque Québécois consomme 40 kg de textiles neufs par an, et la majorité de ces vêtements finissent à l’enfouissement. L’urgence est donc réelle, et cette initiative propose des solutions concrètes pour renverser la tendance.

    Une tournée qui se poursuit

    Après une première édition réussie à Montréal, Concertation Montréal (CMTL) poursuit sa mission en lançant cette deuxième édition à Laval. Et ce n’est qu’un début : la tournée de Magasine ta solution! se déplacera ensuite en Lanaudière et en Outaouais dès 2026.

    👉 Pour en savoir plus et découvrir d’autres initiatives inspirantes de surcyclage et de réduction du gaspillage textile, visitez concertationmtl.ca/en-mode-surcyclage.


    Petit conseil bons plans : notez bien les dates et apportez vos vêtements oubliés au fond du placard. Vous pourriez repartir avec une garde-robe unique, durable… et pleine d’histoires!

  • Marchés de Noël et salons des métiers d’art sur la Rive-Nord

    TOURNÉE DES MARCHÉS DE NOËL ET DES SALONS DES MÉTIERS D’ART DE LAVAL ET DE LA RIVE-NORD

    À l’approche des fêtes, de nombreux marchés de Noël et salons des métiers d’art se tiendront un peu partout sur la Rive-Nord et à Laval. Voici les événements à ne pas manquer pour vous procurer produits locaux, découvrir des nouveaux plats et surtout, faire le plein d’idées de cadeaux originaux. N’hésitez pas à nous écrire pour nous faire part d’événements qui se tiendront dans votre ville à l’occasion des fêtes!

    Article mis à jour le 23 novembre 2023.

    MARCHÉS DE NOËL DE LA RIVE-NORD

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    Marché de Noël de l’Assomption

    24 novembre au  23 décembre 2023
    3 zones proposées :

    • Zone extérieure : Le long du boul. de l’Ange-Gardien
    • Zone intérieur  : Au Collège de l’Assomption
    • Zone intérieur : Au Café coopératif Desjardins (Cégep)

    Le marché est situé sur les terrains adjacents du Collège de l’Assomption et du Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption, le long du boulevard de l’Ange-Gardien.

    Consultez notre article sur le Marché de Noël de l’Assomption »

    Marché de Noël Etsy Laurentides + Ville de Rosemère

    8 au 10 décembre 2023

    Le Marché de Noël Etsy Laurentides, organisé par le Collectif des Laurentides et en collaboration avec la ville de Rosemère, se tiendra le 8, 9 et 10 décembre 2023, au Centre Communautaire de la ville de Rosemère, situé au 202 Chemin de la Grande-Côte.

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    Photo : Jimmy Vigneux

    Marché de Noël de Terrebonne

    Du 1er au 17 décembre 2023

    Le Marché de Noël de Terrebonne est de retour à l’Île-des-Moulins! Inspiré par la tradition européenne, le marché propose aux visiteurs la découverte de maisonnettes de Noël offrant des produits locaux et régionaux variés, qui feront des cadeaux parfaits!

    Photo : André Chevier

    Marché de Noël de Laval

    1er au 3 décembre et du 8 au 10 décembre 2023
    Rendez-vous au Centre de la nature de Laval pour vivre la magie de Noël.

    Au Centre de la nature de Laval : 901, avenue du Parc, Laval

    Le Village de Noël de Ste-Thérèses

    30 novembre au 17 décembre 2023

    Le Village de Noël de Sainte-Thérèse est reconnu comme l’un des plus prisés de la Couronne Nord de Montréal. Dans le cadre de cet événement, des artisans et des producteurs québécois s’unissent afin de vous offrir une vaste sélection d’articles et de produits. La Grande Illumination (Place du Village) aura lieu le 24 novembre, de 18 h à 21 h.

    À la Maison Lachaîne. 37, rue Blainville Ouest, Sainte-Thérèse

    Marchés de Noël Joliette-Lanaudière

    30 novembre au 23 décembre 2023

    Le Marché de Noël de Joliette en plein cœur de la ville de Joliette.

    Marché de Noël d’Oka

    24 au 26 novembre 2023

    Un endroit de choix pour faire des trouvailles, pour dénicher un cadeau original, pour profiter de ce que les artisans ont de mieux à offrir, le tout dans un lieu unique où l’ambiance du temps des fêtes règne à son meilleur!

    À l’Abbaye d’Oka : 1600 Chemin d’Oka

    Foire de Noël de Saint-André d’Argenteuil

    8 au 10 décembre 2023

    À l’école Secondaire Laurentian / Polyvalente Lavigne

    SALONS DES MÉTIERS D’ART

    Marché de Noël du Vieux-Saint-Eustache

    1,2,3 et 8, 9, 10 décembre 2023

    Venez festoyer et préparer vos emplettes du temps des fêtes au Marché de Noël du Vieux-Saint-Eustache !

    Au Marché public du Vieux-Saint-Eustache

    Salon des métiers d’art de Blainville

    24 au 26 novembre 2023

    Le Salon des métiers d’art de Blainville regroupe près de 50 exposants offrant des produits gourmands, des créations, des objets originaux et bien plus, tous de provenance locale. À l’approche du temps des Fêtes, il s’agit d’une occasion idéale de dénicher des cadeaux uniques!Centre communautaire

    Au Parc Equestre de Blainville

    Salon des métiers d’art de Ville de Lorraine

    17 au 19 novembre 2023

    Centre culturel Laurent G. Belley  4, boul. de Montbéliard, Lorraine

    Marché des Fêtes de Mont-Tremblant

    24 au 26 novembre 2023

    L’événement mettra en valeur de nombreux exposants des métiers d’art et de l’agroalimentaire de Mont-Tremblant et de la région, dans une ambiance chaleureuse, festive et conviviale.

    À l’Hôtel de ville – Salle Alphonse-Desjardins. 1145, rue de Saint-Jovite, Mont-Tremblant

  • Première édition du festival MAURICIE ARTS VIVANTS du 22 au 24 septembre 2023

    La petite Place des Arts (PPDA) annonce l’arrivée du nouveau festival Mauricie Arts Vivants (MAV) qui rassemblera une quarantaine d’artistes en performance, en musique, en danse, en théâtre et cirque provenant du Québec et du Canada. Le public bénéficiera ainsi dès septembre prochain de représentations en milieu scolaire, d’ateliers, de spectacles pluridisciplinaires et de classes de maîtres pour une expérience artistique hors du commun. Les artistes seront invité·e·s à présenter leurs œuvres au cœur des villages, dans des lieux inusités et des espaces naturels remarquables, donnant ainsi à l’événement un caractère de proximité et de convivialité unique. Parvis d’églises, granges, garages, champs, bords de lacs et de rivières, les lieux les plus communs, mais aussi les plus insolites seront utilisés pour accueillir les spectacles et performances, offrant ainsi au public des expériences artistiques mémorables.

    Avec la création du MAV, La petite Place des Arts et le commissaire en arts vivants Jérémy Verain souhaitent rendre accessibles les expressions artistiques contemporaines les plus audacieuses pour tous les publics, participant ainsi à l’attractivité de la Mauricie, à sa vitalité artistique et culturelle, ainsi qu’au développement économique et touristique du territoire. La programmation de cette première édition du MAV, qui se tiendra du vendredi 22 au dimanche 24 septembre 2023 dans les villages de Saint-Mathieu-du-Parc, Saint-Élie-de-Caxton et Saint-Paulin, sera dévoilée prochainement.

    Le MAV est une idée originale du commissaire en arts vivants Jérémy Verain qui en assure la direction générale et la codirection artistique, et de Karine Pion qui assure la codirection artistique du festival ainsi que la coordination.

    « En plus d’être un projet de développement culturel territorial unique par son déploiement sur plusieurs villages, le MAV invite des artistes qui sont parmi.e.s les plus audacieux·euses dans leur discipline respective. C’est le dynamisme et la singularité culturelle et artistique de la Mauricie que nous voulons mettre en valeur, en plus des démarches artistiques d’artistes de la relève et de différentes communautés culturelles. Grâce aux activités de résidences d’artistes que nous avons développées depuis 3 ans à la PPDA, nous avons pu constater l’intérêt et la curiosité du public pour ces démarches artistiques d’avant-garde. Avec le MAV, nous offrons à la population un accès démocratisé aux arts vivants. C’est aussi une manière de montrer que les communautés rurales de la Mauricie sont aussi ouvertes aux courants artistiques les plus actuels. »

    Jérémy Verain, directeur général et codirecteur artistique du MAV

    “En tant qu’artiste musicienne de la scène québécoise, il est important pour moi de pouvoir offrir un espace à des artistes de grands talents du milieu de la danse, du théâtre, de la musique et d’autres formes d’arts de performance scéniques qui passent parfois sous le radar de la diffusion traditionnelle des spectacles qui demeure à mon sens encore trop souvent conservatrice. Avec le festival MAV, j’aimerais contribuer à enrichir le développement et l’accessibilité de la culture en région, ainsi solliciter la curiosité du public en lui partageant des découvertes artistiques diversifiées de grande qualité”. 

    Karine Pion, codirectrice artistique et coordonnatrice du MAV

    Le MAV offrira cette audace et cette prise de risque artistiques aux publics de tous les âges qui fréquenteront le festival. Le MAV est un projet de décentralisation artistique et culturelle particulièrement innovant pour la région qui permettra à la MRC de Maskinongé de devenir l’épicentre d’une vitalité artistique extraordinaire.

    Volontairement inclusif, le Festival souhaite offrir une place importante aux artistes de la relèves, de diverses communautés culturelles et des premières nations. Cette programmation permet au MAV célébrer avec ses publics l’identité culturelle du Québec d’aujourd’hui, dans sa diversité.

    Les personnes intéressées à venir au Festival peuvent dès maintenant se rendre sur la page Facebook du Festival pour suivre les annonces concernant la programmation et la mise en vente de billets.

  • 3e édition du Festival FOCUS à St-Adolphe-d’Howard

    Le festival FOCUS tiendra sa 3ème édition du 1er au 3 septembre 2023. Niché sur une montagne, situé à une heure de Montréal, à St-Adolphe-d’Howard (Laurentides), le festival mettra de l’avant des incontournables du paysage musical québécois à travers une quinzaine de spectacles. Dans un cadre spectaculaire, au pied des pentes de ski, la programmation mettra aussi à l’honneur des shows de cirque, du théâtre de rue, un marché local ainsi que des activités de plein-air.

    Le vendredi 1er septembre, le trio rock Zouz débutera cette première journée et continuera dans un élan de désinvolture avec Gros MenéLe Couleur soufflera un vent de fraîcheur avec son electro-pop brillant pour laisser ensuite place au punks les plus sellout du Québec : Gazoline. Le samedi 2 septembre, Super Plage qui ouvre la soirée, flirtera avec des sonorités nu-disco dans l’univers franco-pop éléctro, sur la scène Simple Malt Brasseurs, où il fera bon de faire la fête. L’artiste québécoise montante, Claudia Bouvette,  bien connue des radios grâce à ses titres accrocheurs comme « Solo Night », « Douchebag » ou encore « BBZ » et son style voguant aux confins de la pop moderne, du rap et de l’électro, livrera une prestation avant RADIO RADIO qui viendra semer la bonne humeur avec son air accrocheur à saveur hip-hop teinté d’électro. Silicon Beatslivrera un show de musique électronique, dansante et unique dans sa version épurée du collectif. 

    Pour le dernier jour de festivité, le dimanche 3 septembre, nous retrouverons le groupe Endrick and the sandwiches à la croisée du blues, la soul des sixties, le punk des seventies et la pop alternative des années 2000 sur un fond de guitare slide et d’harmonica. Les Shirley, le trio féminin de punk rock éclatant montréalais composé de Raphaëlle Chouinard (vocal, guitare), Lisandre Bourdages (batterie) et Sarah Dion (basse) prendra le relais de la soirée rock enivrante, suivi de The Damn Truth. Récemment récompensé dans le Magazine Cult comme meilleurs band montréalais de l’année (aux côtés de Half Moon RunArcade Fire, etc), ils tirent leurs inspirations de légendes, en ayant aussi la chance de faire leur première partie en Angleterre ou ailleurs (Glenn Hughes de Deep PurpleZz Top, etc). Années après années The Damn Truth, installent leurs places au panthéon du rock’n’ roll canadien, mais avant tout ça, ils clôtureront cette belle 3e édition du Festival FOCUS.

    En parallèle, des activités de plein-air viendront compléter cette programmation éclectique musicale : de la randonnée pédestre au vélo de montagne, en passant par des jeux d’extérieurs mais égalament l’accès au lac et ses activités aquatiques. L’expérience FOCUS, c’est aussi la plage municipale à quelques pas de l’entrée du festival pour se rafraîchir avant un concert. Entièrement gratuit, la zone du marché met de l’avant des artisans et restaurateurs locaux dans une ambiance festive.

    Pour cette nouvelle édition, le festival FOCUS a pensé à tout pour simplifier la vie des festivaliers et leur permettre d’accéder facilement au site et se loger : une navette partant de Montréal (Berri-UQAM) à 55$ aller-retour et des lieux de campement à Saint-Adolphe-d’Howard ou à Sainte-Agathe-des-Monts avec un service de navettes gratuites pour se rendre sur le site du festival.

    Programmation complète disponible en ligne.

  • ENTREVUE AVEC TANIA MIGNACC ILLUSTRATRICE ET BÉDÉISTE

    Découvrez la conceptrice derrière le petit cône orange Ponto!

    Vous avez déjà vu passer le charmant petit cône orange Ponto sur les médias sociaux? Celui qui fait sourire les montréalais même dans les périodes de construction les plus intenses et dans le trafic le plus dense? Si oui, alors vous avez eu la chance de voir tout le talent de l’illustratrice et bédéiste montréalaise Tania Mignacca qui a eu un jour cette idée de transformer un véritable symbole de la métropole en quasi mascotte! Rencontre avec une passionnée de dessin qui voue un amour inconditionnel à Montréal et qui la fait si bien rayonner de par ses oeuvres qui voyagent partout à travers le monde!

    Avant tout, qui est Tania Mignacca, quel est ton parcours ?

    Je suis une illustratrice et bédéiste fièrement montréalaise. J’ai une passion pour le dessin depuis que je suis toute petite. J’ai toujours été inspirée par les mangas et la culture japonaise et cela influence mon style. J’ai tout d’abord étudié en animation et en arts plastiques pour ensuite faire ma technique en graphisme au CÉGEP du Vieux-Montréal. J’ai aussi obtenu mon BAC en “Design Art” à l’université Concordia. Maintenant je suis illustratrice et graphiste à mon compte et depuis 6 ans c’est surtout mon projet de bande dessinée Ponto qui occupe la majorité de mon temps!

    À quoi ressemble ton processus créatif ? 


    Ça dépend sur quoi je travaille mais je commence toujours par faire des esquisses à la main. Pour une page de BD par exemple, je fais l’encrage et la coloration en numérique. J’aime aussi travailler avec des médiums plus traditionnels comme le feutre, l’acrylique et le collage.

    Qu’est-ce qui t’as amené à la création de Ponto, ton personnage maintenant bien connu des montréalais ? 

    Lors de mes études à l’université, Montréal est devenue l’une de mes inspirations principales dans mon travail. Je me suis rendue compte à quel point nous vivons dans une magnifique ville pleine d’histoire et de diversité. Cependant à cause des éternels chantiers de construction et des problèmes de corruption, j’avais l’impression que les Montréalais n’arrivaient plus à voir la beauté de la ville. J’ai donc eu l’idée de créer un personnage de cône orange tellement mignon qu’il aiderait les gens à redécouvrir Montréal. J’ai commencé à publier ses aventures en format webcomic et les gens l’ont tout de suite adopté! Il est maintenant devenu la mascotte non-officielle de la ville! J’ai aussi développé une ligne de produits dérivés pour permettre aux gens d’afficher leur fierté montréalaise!

    Les gens adorent Ponto, souvent il les accompagnent même dans leurs voyages un peu partout à travers le monde! C’est fascinant de voir comment les gens ont adopté rapidement ce petit cône orange … c’était un peu ça l’idée en fait, en faire un symbole, une fierté montréalaise et ça semble fonctionner !  – Tanya Mignacca

    Tu lanceras prochainement ta toute première bande dessinée mettant en vedette le fameux personnage, à quoi les gens peuvent-ils s’attendre ?

    Ce sera le Volume 1! Il contiendra les 150 premières pages du webcomic plus une histoire inédite de 20 pages qui mettra en vedette l’un des personnages les plus populaire : Gérald, un cône grincheux qui n’as jamais assez bu de café! Le livre sera imprimé localement et tout en couleur! Le livre est encore en production et l’impression et les envois sont prévus pour la fin mars mais il est actuellement disponible en prévente sur ma boutique Etsy.

    D’autres projets à venir prochainement ?

    Pour l’instant, c’est vraiment mon livre qui occupe la majorité de mon temps, mais j’espère aussi développer de nouveaux produits dérivés. Peut-être avec de nouveaux petits amis internationaux de Ponto qui sait! J’aimerais aussi trouver de nouveaux points de vente. Comme à chaque année, je serai présente à plusieurs marchés et festivals: le Marché du disque et des arts underground de Montréal en mars, le Festival de la BD en mai en bien sûr, le ComicCon de Montréal et l’Otakuthon cet été.

    Tania avec son petit cône Ponto!

    Un cône orange de la Ville de Montréal transformé en Ponto dans le cadre de la campagne « La dame se refait une beauté! »

    Questions en rafales avec Tania Mignacca :

    Ce qui t’inspire le plus en ce moment? 

    MONTRÉAL!

    Qu’est-ce que tu écoutes lors de tes moments de création?

    Je suis le genre de personne qui a besoin d’un bruit de fond pour travailler! Donc, la TV, Netflix, la radio parlée pour rester à l’affut de l’actualité! Côté musique, je vais surprendre les gens mais j’écoute beaucoup de musique alternative comme Nine Inch Nails, Linkin Park, Foster the People et les groupes japonais ONE OK ROCK et Boom Boom Satellites.

    Un talent caché?

    La photographie! J’ai toujours aimé me promener dans les rues de Montréal et photographier les choses inusitées que je trouve. 

    Ton premier Ponto ?

    Ponto est tout d’abord apparu sur une série de macarons. Je participais à une exposition et je voulais offrir quelques produits abordables. Les gens sont tout de suite tombés en amour avec le personnage et ça m’a donné l’idée de commencer mon premier grand projet de bande dessinée.

    L’œuvre de laquelle tu es la plus fière?

    La campagne “La Dame se refait une beauté” pour la rénovation de la rue Notre-Dame avec l’arrondissement du Sud-Ouest! J’ai eu la chance faire vivre Ponto à l’extérieur, sur un vrai chantier! Je reçois encore beaucoup de commentaires positifs sur ce projet! J’espère avoir d’autres opportunités similaires dans le futur!

    Un artiste que tu admires particulièrement ?

    Le photographe Edward Burtynsky. Il documente de façon magnifique et troublante comment l’humain modifie l’environnement.

    Finalement, où peut-on se procurer tes créations?

    Mes créations sont disponibles sur ma boutique Etsy. J’ai aussi quelques points de ventes à Montréal et je participe à plusieurs Marchés et conventions pendant l’année. Vous pouvez suivre les aventures de Ponto en bande dessinée chaque mercredi sur pontomontreal.com et aussi suivre sa vie de cône orange jet-set sur Facebook et Instagram!

     

    Découvrez l’ensemble de mes entrevues avec des femmes inspirantes ici! 

  • Entrevue avec Zoé Boivin artiste peintre

    Zoé Boivin nous dévoile sa rafraichissante série « RACINES »

    L’artiste Zoé Boivin dévoilait dernièrement ses plus récentes créations à l’occasion d’un vernissage à la Galerie Studio Volver située à Westmount. C’est dans un petit local lumineux, tout comme ses toiles, que j’ai eu l’immense privilège de faire la rencontre de Zoé et de découvrir son parcours ainsi que ses oeuvres et ce qui l’inspire le plus dans son processus de création. Une cinquième série aussi rafraichissante qu’une crème glacée que vous aurez certainement le plaisir de déguster (avec les yeux). Rencontre avec une artiste lumineuse et authentique de grand talent.

    Parle-nous un peu du processus t’ayant amené à RACINES

    « Pour moi, chaque série représente une énergie différente, un moment dans ma vie. Mes séries sont un prolongement de ma vie ce qui fait qu’il y a également réellement une continuité, une évolution entre chacune de mes séries parce que tout est inspiré par moi, par ce que je vis au moment de la création. » de mentionner Zoé.

    « Mes toutes premières toiles étaient vraiment inspirées de ma recherche identitaire (axé sur les personnes de mon entourage principalement), la rencontre de mon vrai « moi » comme personne nouvellement arrivée à Montréal et comme artiste. Puis, j’ai ensuite créé la série « construction » où j’ai vraiment exprimé et développé la construction de mon style, puis il y a eu la série « éclats » qui était de plus grande envergure et qui a été présentée à l’Hôtel Crystal au centre-ville de Montréal, il y avait plus de noirceur dans cette série, représentation de ce que je vivais à l’époque. Aujourd’hui, avec RACINES, je reviens à mes racines, mes origines, à quelque chose de plus organique. »

    On doit tous passer par une première exposition pour se dévoiler à son public, comment était ta première expérience ?

    « Ma toute première exposition, je l’ai fait à Granby (ma ville d’origine, mais je suis maintenant établie à Montréal) parce que je souhaitais vraiment être entouré de mes proches pour présenter mes toutes premières oeuvres. Monter un vernissage de ses toiles, c’est vraiment livrer son intimité aux gens, je pense que ça me rassurais beaucoup de le faire entouré de ceux que je connaissais et qui me connaissaient. C’était aussi une exposition inspiré de mes proches, donc, je voulais leur offrir de manière plus exclusive. »

    Décris-nous la technique que tu utilises.

    « Ma technique a vraiment beaucoup évoluée avec le temps. J’utilise une technique mixte (mixed media en anglais) qui comprend l’utilisation d’un mélange de peinture, collages et de divers médiums. Pour cette série, par exemple, j’utilise l’encre, l’aquarelle, la pastel, le marqueur, le crayon, l’huile, le transfert d’images … c’est évidement plusieurs heures de travail pour chaque tableau, mais le résultat est vraiment un beau mixte de mes passions développées avec le temps pour l’art, la peinture et l’art graphique.

    « Les gens n’ont pas besoin de connaitre l’art pour se l’approprier! »

    – Zoé

    Exprimer son art, c’est aussi accepter sa différence, comment as-tu passé à travers ce processus ?

    « Oui, qu’on soit jeune ou non, artiste ou non, ce n’est pas toujours évident d’accepter sa différence. Plus jeune, je me souviens d’avoir écrit que je voulais devenir peintre lorsque je serais plus grande (merci à mes parents qui ont encore la preuve de ça d’ailleurs). C’est vraiment un rêve qui devient réalité.

    Quand je suis tombée sur les toiles de Zoé, je me suis tout de suite dit qu’on avait l’impression de prendre comme une grande respiration. Quand elle m’a avouer « peindre ses émotions » je me suis dit que ses oeuvres étaient parfaites pour l’espace ici.

    – Sarah, propriétaire du Galerie Studio Volver

    Questions en rafales avec Zoé Boivin

    Ce qui t’inspire le plus en ce moment ?

    « Je suis très inspirée ces temps-ci par la nature, la végétation et le soleil, bien que cet élément fasse constamment parti de mes inspirations ! J’adore la simplicité et l’énergie des plantes, animaux et fleurs dans le paysage, qui sont juste là, dans le moment présent, ça me relaxe beaucoup en plus de venir créer une balance avec l’énergie très vibrante de la ville. J’aime explorer le mouvement dans mes toiles, autant avec le corps physique lors du processus de création que dans l’œuvre finale ; le processus est aussi important que le tableau final et on le ressent lorsqu’on observe la toile. Dans ma dernière série plus particulièrement, j’ai exploré les thèmes de la famille, de l’amour, des relations, de la féminité, de la force et de l’accomplissement, ainsi que de la notion de détachement, de vide et d’espace.»

    Qu’est-ce que tu écoutes lors de tes moments de création ?

    « J’ai une playlist ultra variée (ahah), qui change selon mes humeurs et les saisons. Ces jours-ci et lors de la création de ma dernière série je me suis laissée inspirer sur la musique de Angus et Julia Stone (en boucle !!!), Vance Joy, The Franklin Electric, Beauvois, Thérapie TAXI, Fakear, Bibio, Jabberwocky, Kygo, Milk ‘n Bone, Taylor Swift, Kimbra, Kanye West…. Pour n’en nommer que quelques-uns. » 🙂

    Un talent caché ? 

    « J’aime beaucoup l’art du jeu, de l’expression des émotions par le corps physique. En plus de ma pratique artistique en peinture, je suis en processus de développer cet aspect de ma personne et de mon art dans une école. »

    Ta première œuvre ?

    Ma première œuvre s’appelait « Meet my friend 1 », dans laquelle j’avais utilisé la technique du transfert d’image sur toile, jumelé avec du collage, du crayon, du marqueur et de l’acrylique. On sentait déjà la voie que j’allais prendre dans mon univers visuel, mais ce n’était vraiment qu’un premier pas vers les travaux que je crée aujourd’hui. J’avais mis en image le visage de la mannequin montréalaise Gabrielle Consentino avec un petit chevreuil posé sur sa tête, qui pour moi représentait l’écho de ma voie en tant qu’artiste et en tant que femme, avec l’intention d’exprimer ma vraie identité, et l’expression de ma personne, de ma lumière.

    Ton lieu de prédilection pour la création ?

    « J’adore créer quand il y a beaucoup de lumière, d’espace et de nature évidemment :). Idéalement, les séances de créations à l’extérieur de la ville me font toujours beaucoup de bien, le plus souvent que possible. Autrement, je peins présentement dans un studio sur la rive-sud et j’aménagerai dans un nouvel espace à Montréal au début du mois de juin, un espace très lumineux, spacieux et accueillant ! J’ai déjà hâte de voir les œuvres que m’inspireront ce nouveau lieu de création… »

    L’œuvre de laquelle tu es la plus fière et pourquoi ? 

    « C’est difficile de répondre à cette question car toutes mes œuvres sont différentes, et représentent des moments variés de ma vie personnelle et professionnelle jusqu’à aujourd’hui. J’ai envie de nommer l’œuvre « Le Combat », qui représente un passage marqué vers un style plus expressif, avec des couleurs différentes dans laquelle j’ai beaucoup osé. J’ai explorer dans ce tableau une facette de moi que je n’ai pas l’habitude de mettre de l’avant. Toutes les émotions se doivent d’être exprimées, qu’elles soient belles ou plus sombres, à défaut de créer des blocages. Ainsi, le résultat en peinture en est toujours un de vérité, d’expression, de libération et cette œuvre représente de manière très forte ce sentiment de liberté face à une expérience passée. »

    « J’admire et m’inspire beaucoup de la peintre Irlandaise Lola Donoghue ainsi que l’artiste Française Anne-Sophie Tschiegg pour leurs choix de couleurs et de textures, ainsi que leurs utilisations fluides et organiques de leurs matières. Dans une autre optique, j’adore le travail des peintres Joan Miró et Jean Michel Basquiat, dans l’expression de leurs sujets et des formes qui émergent dans leurs œuvres. »

    Finalement, où peut-on voir ou se procurer tes œuvres? 

    Il est possible de se procurer mes œuvres sur mon site web au zoeboivin.com. Mes toiles sont également exposées et mises en vente sur place ainsi qu’en ligne chez Vestibule sur Saint-Laurent et via leur site web.

    Il est également possible de se procurer mes toiles via la Galerie d’art en ligne Baba Souk. Il est également possible d’aller voir les œuvres sur place en personne (sur rendez-vous), via la plateforme en ligne Centerfold Gallery à Montréal et finalement la boutique Habitude Design située à Gatineau.

  • Autocueillette des pommes : 5 vergers bios et écolos à découvrir

    Des vergers à découvrir dans les Basses-Laurentides

    Si vous êtes comme moi, vous adorez l’automne pour ses belles couleurs et … pour ses pommes! Cependant, peut-être êtes-vous également sensibles aux produits utilisés pour nous offrir ces belles pommes rouges … À l’occasion de la belle saison des pommes, voici une petite tournée des vergers biologiques ou écologiques que vous pouvez visiter cet automne dans les Basses-Laurentides.

    Article mis à jour le 31 août 2020.

    ***Merci de visiter le site des vergers pour connaitre leurs horaires.***

    pomme

    Domaine écologique – Labonté de la pomme

    Domaine agrotouristique dit écologique, l’entreprise familiale Labonté de la pomme vous propose un verger champêtre comprenant une centenaire de pommiers plantés à flanc de montagne (et surplombant la bucolique vallée d’Oka). Véritable petit trésor caché des Basses-Laurentides, ici sont cultivés avec passion quelques 25 variétés de fruits frais incluant: pommes, poires, prunes, citrouilles et cerises. En plus de l’habituelle autocueillette, l’entreprise vous propose, les samedis soirs en saison, la cueillette au crépuscule qui vous permet une cueillette jusqu’au coucher du soleil afin de profiter pleinement des belles soirées d’automne. En plus de son verger, profitez de votre passage pour visiter le labyrinthe de maïs ouvert tout l’automne 7 jours/7!

    labontedelapomme.ca

    Verger Lamarche à St-Joseph-du-Lac

    Préconisant une culture écologique raisonnée, ce magnifique verger de St-Joseph-du-Lac vous propose une expérience gourmande impressionnante ainsi que très beau moment dans les pommes. Le Verger Lamarche est réellement l’endroit par excellence pour déjeuner (avec les succulentes crêpes sucrées ou salées servies le matin) ou pour luncher avec la délicieuse pizza cuite au un four à bois artisanal (une nouveauté) sans parler des desserts dont la fameuse tarte aux pommes faite de 8 à 10 pommes (assez impressionnant merci)! Lors de votre visite, vous pourrez aussi faire provision du succulent jus de pomme ou encore des moûts de pommes ou cidres Chantepom! Depuis 2019, le verger est en cours de transition afin d’obtenir sa certification biologique officielle (prévue en 2021).

    vergerlamarche.ca

    Verger Joanette – Biologique

    Ce verger familial de St-Joseph-du-Lac, où quelques 500 pommiers furent plantés en 1850, vous propose 5 belles variété de pommes dont: la Lobo, McIntosh, Spartan, Cortland, l’Empire (la Honeycrisp est également disponible au kiosque de vente seulement). Depuis l’été 2014, le verger Joannette a obtenu sa certification biologique de l’organisme Québec Vrai couvrant ainsi la totalité de la production fruitière du verger soit les 25 variétés de pommes, les prunes, les poires et les cerises. Des ballades en tracteur sont également offertes pour toute la famille durant les fins de semaine.

    vergerjoanette.ca

    Les fromages du verger

    Maintenant officiellement certifié biologique depuis septembre 2017, tous les traitements et procédés appliqués dans le verger sont faits selon les normes biologiques et aucun produit synthétique n’a été utilisé sur les quelques 2500 pommiers. Ici, la capture des insectes ravageurs se fait par piège, l’engrais de fertilisation est « gracieusement » offert par les moutons des sels minéraux sont utilisés comme produits de traitement pour la protection des fruits et du feuillage et pour l’éclaircissage. Situé au sommet du village de St-Joseph-du-Lac, cette destination agrotouristique éco-responsable propose, en plus de son verger, des fromages de fabrication artisanale, de la viande d’agneau et de porcs rustiques. Votre visite ici vous permettra de cueillir la Paulared, Lobo, Macintosh, Wolf River, Spartan, Liberty et la Honey Crisp. La saison se termine sur les notes fraîches et croquantes de la Cortland, Empire et de la Golden Russett.

    lesfromagesduverger.com

    À la croisé des pommes

    À la croisée des pommes est un verger sans produits chimiques situé au coeur du village de St-Joseph-du-Lac. Ouvert depuis plus de 20 ans, le site offre des installations dynamiques assurant une expérience unique. Vous trouverez sur le site aire de jeu, espace pique-nique, une fermette, une pâtisserie et un magasin du terroir (avec de bons produits maisons, cidre alcoolisé et jus de pomme fraichement pressé).

    alacroiseedespommes.com

    Petit conseil d’une spécialiste de l’autocueillette de pommes dans les Basses-Laurentides

    Si vous avez l’occasion de prendre une journée de congé durant la semaine ou si vous avez la chance d’avoir un horaire flexible, allez aux pommes les jours de semaine ajoute définitivement à l’expérience. Consultez les heures d’ouverture des vergers avant de vous déplacer. 

    Bonne cueillette!

  • Exposition Afrique Mode au Musée McCord Stewart

    Afrique Mode au Musée McCord Stewart : l’élégance, l’histoire et la créativité du continent africain à l’honneur à Montréal

    Du 25 septembre 2025 au 1er février 2026, le Musée McCord Stewart (Montréal) accueille en exclusivité canadienne l’exposition Afrique Mode (en anglais Africa Fashion) conçue par le prestigieux Victoria and Albert Museum (V&A) de Londres. Cette manifestation s’impose comme une vitrine majeure de la créativité des designers, photographes et artisans africains, du tournant des années 1960 à aujourd’hui.

    Nous vous proposons, dans cet article, de vous plonger dans cette exposition remarquable, d’en explorer le propos, le contexte, les temps forts et ce qu’elle apporte tant aux amateurs de mode qu’aux curieux d’arts et de cultures.

    Pourquoi cette exposition est‑elle importante ?

    Réécrire les récits de la mode mondiale

    L’exposition met en lumière l’émergence et l’influence croissante de la mode africaine comme forme d’expression postcoloniale et enjeu de visibilité globale. Comme le souligne la commissaire principale du V&A :

    « Our guiding principle for Africa Fashion is the foregrounding of individual African voices and perspectives. … The exhibition presents African fashions as a self‑defining art form that reveals the richness and diversity of African histories and cultures. »

    Autrement dit, il ne s’agit pas uniquement de « mode exotique », mais bien d’un regard contemporain, assumé, qui valorise les créateurs africains dans leur singularité et leur rayonnement international.

    Une tournée mondiale, une escale canadienne unique

    Créée par le V&A de Londres, l’exposition circule à Londres, Brooklyn, Portland, Melbourne, Chicago, et fait escale à Montréal pour la seule fois au Canada. Cela confère à l’événement une place privilégiée pour le public québécois, tant pour la mode que pour la culture Africaine.

    Une exposition de grande envergure

    Elle réunit environ cent vêtements et accessoires, mais aussi textiles, photographies et vidéos. Ces objets couvrent une période historique large : des années 1960 à aujourd’hui. Cette ampleur permet de voir une trajectoire, une évolution, un dialogue entre tradition et modernité.

    Le propos et les zones de l’exposition

    La genèse : émergence et indépendance

    L’exposition débute par les années 1960, moment où de nombreux pays africains obtiennent leur indépendance. On y voit comment les traditions textiles se transforment en vecteurs d’affirmation et de fierté : le vêtement devient symbole d’identité et de renouveau.

    Créateurs pionniers et visions nouvelles

    Sont mis en lumière des créateurs tels que Kofi Ansah, Chris Seydou, Alphadi – figures historiques de la mode africaine. Leurs œuvres témoignent d’une audace, d’une hybridation entre savoir‑faire local et dynamique globale.

    Une scène contemporaine en pleine effervescence

    La deuxième grande partie de l’exposition aborde le 21e siècle. On y rencontre des créateurs actuels comme Imane Ayissi, Thebe Magugu, IAMISIGO, Moshions. Ces noms illustrent la diversité des trajectoires : Afrique francophone, anglophone, diaspora, mais tous partagent une volonté de repousser les frontières de la mode, d’explorer genre, identité, culture.

    Mise en scène et médiation

    L’exposition est organisée en huit zones chronologiques couvrant les décennies depuis les années 1960. Elle adopte un parcours narratif clair : naissance d’une identité, affirmation, ouverture internationale. Les objets, photographies et vidéos tissent ce récit visuel et tangible.

    À visiter : pour qui, pourquoi ?

    Un public large, mais aussi des curieux et familles

    Que vous soyez passionné de mode, amateur d’arts visuels, ou tout simplement curieux de culture, cette exposition offre un accès riche et accessible. Le Musée McCord Stewart propose également des ateliers famille (ex. teinture sur mesure) et des activités gratuites en marge de l’exposition.

    Une fenêtre sur l’Afrique contemporaine

    Au‑delà du vêtement, Afrique Mode permet de comprendre les dynamiques culturelles et sociales du continent africain : comment la mode participe à l’émancipation, comment elle dialogue avec l’histoire coloniale, avec le global et le local.

    Une expérience immersive à Montréal

    Situé au 690 rue Sherbrooke Ouest, le Musée est facilement accessible (station « McGill » métro) et propose des horaires adaptés (mardi à dimanche, fermeture lundi excepté jours fériés). Cord Stewart

    Bonnes raisons de ne pas manquer l’expo

    • Première au Canada : seule escale canadienne de cette tournée.
    • Cent pièces emblématiques couvrant six décennies.
    • Design innovant : scénographie soignée, graphiques modernes, une mise en valeur esthétique de la mode africaine.
    • Dialogue interculturel direct : en partenariat avec le Centre culturel afro‑canadien de Montréal (CCAM) et via des activités participatives.
    • Accessible : tarifs étudiants, gratuité pour 17 ans et moins, mercredis soirs accessibles.

    Conseils pratiques pour votre visite

    • Prévoir environ 60 à 90 minutes pour l’exposition seule.
    • Arriver tôt (ou en semaine) pour éviter l’affluence.
    • Apporter un vrai appareil ou un bon téléphone : les pièces sont visuellement fortes et photographiables (dans les zones permises).
    • Profiter des activités annexes : atelier teinture, discussions en ligne avec des créateurs africains (ex. 12 novembre 2025). Musée McCord Stewart
    • Vérifier les tarifs et horaires spécialisés (web officiel) avant votre visite.

    L’exposition Afrique Mode au Musée McCord Stewart constitue un rendez‑vous culturel incontournable à Montréal cet hiver. En embrassant une perspective historique et contemporaine, en valorisant des voix africaines et diasporiques, elle invite à reconsidérer la place de l’Afrique dans l’univers de la mode — non pas comme simple « influence », mais comme acteur à part entière, créatif, affirmé, dynamique.

    Dans un contexte où la mode s’interroge sur sa durabilité, son éthique, sa diversité, cette exposition propose une lecture inspirante : la mode comme forme d’art, d’engagement, de dialogue. Pour les amateurs de création, les curieux de culture, les familles en quête d’activités enrichissantes, c’est une belle opportunité de sortie.

    N’hésitez pas à visiter, à vous laisser surprendre, à engager la conversation après la visite : le vêtement, comme l’art, a toujours une histoire à raconter.

    Pour en savoir plus et réserver vos billets : Musée McCord Stewart

  • ROYALMOUNT lance son Ode à l’art

    Du 17 au 20 octobre 2024, le ROYALMOUNT vibrera au rythme de « Ode à l’Art », un événement culturel majeur alliant art, mode et musique. Cette célébration immersive permettra aux visiteurs de découvrir plus de 60 œuvres d’art public réalisées par des artistes locaux et internationaux, transformant le district en un véritable musée à ciel ouvert.

    Une Programmation Artistique Riche et Variée

    La diversité des activités proposées saura captiver un large public :

    • Installation Textile de Rad Hourani : Du 17 au 27 octobre, l’artiste multidisciplinaire Rad Hourani y présentera une installation hybride mêlant costume, sculpture et peinture, explorant des thèmes tels que la non-binarité, l’identité et la durabilité à travers l’habillement.
    • Parcours Artistique avec MASSIVart : Des visites guidées seront organisées les 17 et 18 octobre, offrant une immersion profonde dans les œuvres du parcours d’art public de ROYALMOUNT, avec des explications fournies par les curateurs de MASSIVart.
    • Accord Vin & Art : Cette expérience sensorielle permettra aux participants de déguster des vins spécialement sélectionnés en harmonie avec les œuvres d’art présentées, les 17, 18 et 19 octobre.
    • Performance de DJ : Le 17 octobre, la DJ Laurence Matte a créera une ambiance festive envoûtante, mêlant rythmes entraînants et mélodies captivantes.
    • Ateliers Interactifs pour Tous :
      • S’habiller d’Art par Ian Langohr : Les 19 et 20 octobre, familles et enfants ont pu personnaliser des marionnettes à l’effigie de « The Wishing Bear », une sculpture emblématique de ROYALMOUNT.
      • Création Collective par Léa Mercante : Un atelier de sérigraphie créative invitera les enfants à collaborer à la réalisation d’une murale collective, exposée par la suite au cœur du district.
    • Visite Audio-Guidée : Disponible dès le 17 octobre via l’application ROYALMOUNT, cette option offrira aux visiteurs la possibilité de découvrir la collection d’art permanente à leur propre rythme.
    Ode à l'art au Royal Mount

    Un Engagement Culturel et Communautaire

    « Ode à l’Art » permet d’illustrer l’engagement de ROYALMOUNT envers la promotion de la culture et le soutien aux artistes, tout en offrant des expériences enrichissantes et accessibles à tous. La gratuité des événements a permis une participation inclusive, renforçant le lien entre le district et la communauté montréalaise.

    À Propos de ROYALMOUNT

    Situé au cœur de Montréal, ROYALMOUNT est un nouveau district dédié au shopping, à la gastronomie et au divertissement. Avec son parcours d’art public impressionnant, il se positionne comme une destination incontournable pour les amateurs d’art et de culture.

    Pour plus d’informations sur les événements passés et à venir, visitez le site officiel de ROYALMOUNT.

    RÉSUMÉ : « Ode à l’Art » vise à transformer ROYALMOUNT en un épicentre culturel dynamique, offrant une plateforme aux artistes et une expérience mémorable aux visiteurs, consolidant ainsi sa place dans le paysage culturel montréalais.