Catégorie : Musée + Expo

  • Exposition Afrique Mode au Musée McCord Stewart

    Afrique Mode au Musée McCord Stewart : l’élégance, l’histoire et la créativité du continent africain à l’honneur à Montréal

    Du 25 septembre 2025 au 1er février 2026, le Musée McCord Stewart (Montréal) accueille en exclusivité canadienne l’exposition Afrique Mode (en anglais Africa Fashion) conçue par le prestigieux Victoria and Albert Museum (V&A) de Londres. Cette manifestation s’impose comme une vitrine majeure de la créativité des designers, photographes et artisans africains, du tournant des années 1960 à aujourd’hui.

    Nous vous proposons, dans cet article, de vous plonger dans cette exposition remarquable, d’en explorer le propos, le contexte, les temps forts et ce qu’elle apporte tant aux amateurs de mode qu’aux curieux d’arts et de cultures.

    Pourquoi cette exposition est‑elle importante ?

    Réécrire les récits de la mode mondiale

    L’exposition met en lumière l’émergence et l’influence croissante de la mode africaine comme forme d’expression postcoloniale et enjeu de visibilité globale. Comme le souligne la commissaire principale du V&A :

    « Our guiding principle for Africa Fashion is the foregrounding of individual African voices and perspectives. … The exhibition presents African fashions as a self‑defining art form that reveals the richness and diversity of African histories and cultures. »

    Autrement dit, il ne s’agit pas uniquement de « mode exotique », mais bien d’un regard contemporain, assumé, qui valorise les créateurs africains dans leur singularité et leur rayonnement international.

    Une tournée mondiale, une escale canadienne unique

    Créée par le V&A de Londres, l’exposition circule à Londres, Brooklyn, Portland, Melbourne, Chicago, et fait escale à Montréal pour la seule fois au Canada. Cela confère à l’événement une place privilégiée pour le public québécois, tant pour la mode que pour la culture Africaine.

    Une exposition de grande envergure

    Elle réunit environ cent vêtements et accessoires, mais aussi textiles, photographies et vidéos. Ces objets couvrent une période historique large : des années 1960 à aujourd’hui. Cette ampleur permet de voir une trajectoire, une évolution, un dialogue entre tradition et modernité.

    Le propos et les zones de l’exposition

    La genèse : émergence et indépendance

    L’exposition débute par les années 1960, moment où de nombreux pays africains obtiennent leur indépendance. On y voit comment les traditions textiles se transforment en vecteurs d’affirmation et de fierté : le vêtement devient symbole d’identité et de renouveau.

    Créateurs pionniers et visions nouvelles

    Sont mis en lumière des créateurs tels que Kofi Ansah, Chris Seydou, Alphadi – figures historiques de la mode africaine. Leurs œuvres témoignent d’une audace, d’une hybridation entre savoir‑faire local et dynamique globale.

    Une scène contemporaine en pleine effervescence

    La deuxième grande partie de l’exposition aborde le 21e siècle. On y rencontre des créateurs actuels comme Imane Ayissi, Thebe Magugu, IAMISIGO, Moshions. Ces noms illustrent la diversité des trajectoires : Afrique francophone, anglophone, diaspora, mais tous partagent une volonté de repousser les frontières de la mode, d’explorer genre, identité, culture.

    Mise en scène et médiation

    L’exposition est organisée en huit zones chronologiques couvrant les décennies depuis les années 1960. Elle adopte un parcours narratif clair : naissance d’une identité, affirmation, ouverture internationale. Les objets, photographies et vidéos tissent ce récit visuel et tangible.

    À visiter : pour qui, pourquoi ?

    Un public large, mais aussi des curieux et familles

    Que vous soyez passionné de mode, amateur d’arts visuels, ou tout simplement curieux de culture, cette exposition offre un accès riche et accessible. Le Musée McCord Stewart propose également des ateliers famille (ex. teinture sur mesure) et des activités gratuites en marge de l’exposition.

    Une fenêtre sur l’Afrique contemporaine

    Au‑delà du vêtement, Afrique Mode permet de comprendre les dynamiques culturelles et sociales du continent africain : comment la mode participe à l’émancipation, comment elle dialogue avec l’histoire coloniale, avec le global et le local.

    Une expérience immersive à Montréal

    Situé au 690 rue Sherbrooke Ouest, le Musée est facilement accessible (station « McGill » métro) et propose des horaires adaptés (mardi à dimanche, fermeture lundi excepté jours fériés). Cord Stewart

    Bonnes raisons de ne pas manquer l’expo

    • Première au Canada : seule escale canadienne de cette tournée.
    • Cent pièces emblématiques couvrant six décennies.
    • Design innovant : scénographie soignée, graphiques modernes, une mise en valeur esthétique de la mode africaine.
    • Dialogue interculturel direct : en partenariat avec le Centre culturel afro‑canadien de Montréal (CCAM) et via des activités participatives.
    • Accessible : tarifs étudiants, gratuité pour 17 ans et moins, mercredis soirs accessibles.

    Conseils pratiques pour votre visite

    • Prévoir environ 60 à 90 minutes pour l’exposition seule.
    • Arriver tôt (ou en semaine) pour éviter l’affluence.
    • Apporter un vrai appareil ou un bon téléphone : les pièces sont visuellement fortes et photographiables (dans les zones permises).
    • Profiter des activités annexes : atelier teinture, discussions en ligne avec des créateurs africains (ex. 12 novembre 2025). Musée McCord Stewart
    • Vérifier les tarifs et horaires spécialisés (web officiel) avant votre visite.

    L’exposition Afrique Mode au Musée McCord Stewart constitue un rendez‑vous culturel incontournable à Montréal cet hiver. En embrassant une perspective historique et contemporaine, en valorisant des voix africaines et diasporiques, elle invite à reconsidérer la place de l’Afrique dans l’univers de la mode — non pas comme simple « influence », mais comme acteur à part entière, créatif, affirmé, dynamique.

    Dans un contexte où la mode s’interroge sur sa durabilité, son éthique, sa diversité, cette exposition propose une lecture inspirante : la mode comme forme d’art, d’engagement, de dialogue. Pour les amateurs de création, les curieux de culture, les familles en quête d’activités enrichissantes, c’est une belle opportunité de sortie.

    N’hésitez pas à visiter, à vous laisser surprendre, à engager la conversation après la visite : le vêtement, comme l’art, a toujours une histoire à raconter.

    Pour en savoir plus et réserver vos billets : Musée McCord Stewart

  • Artch 2025 : l’édition de la coopération et du “faire ensemble”

    Le festival Artch est de retour du 15 au 19 octobre au cœur de Montréal

    Le festival Artch revient pour sa 8ᵉ édition du 15 au 19 octobre 2025, dans le hall du 1 Place Ville Marie (1 PVM), à Montréal. Cette année, l’événement met en lumière la cooperation, les pratiques communautaires et la mutualisation des énergies créatives. Gratuit et ouvert à tous·tes, Artch 2025 promet de faire dialoguer artistes émergents, publics curieux et communautés autour d’un art engagé et collectif.

    Un lieu symbolique — et une continuité

    Pour la troisième année consécutive, le festival Artch investit le hall du 1 PVM, à Place Ville Marie, un emplacement central et emblématique du centre-ville montréalais. Cet espace de passage devient un carrefour de découvertes artistiques, propice aux rencontres spontanées et à l’appropriation par les publics. Le choix de ce lieu s’inscrit dans la volonté du festival de rendre l’art accessible et présent dans le tissu urbain.

    En aménageant ce hall comme un lieu d’exposition, de médiation et d’animation, Artch diffuse l’idée que l’art émergent mérite d’occuper l’espace public et de se donner à voir hors des circuits conventionnels.

    Thème 2025 : “cooperation et collectivité artistique”

    Dans un contexte où la durabilité des pratiques artistiques est un enjeu majeur, Artch 2025 fait de la coopération et du collectif son cheval de bataille. Le festival invite à questionner comment les artistes peuvent s’organiser, collaborer, se connecter — dans un monde souvent dominé par la compétition, les silos institutionnels ou les logiques de marché.

    Quelques pistes de réflexion proposées cette année :

    • Comment maintenir des liens humains profonds malgré les tensions et la fragmentation ?
    • Quelles collaborations créer entre le monde de l’art et les sphères sociales, culturelles ou communautaires ?
    • Quelles nouvelles formes d’organisation collective peuvent émerger hors des modèles existants ?

    Ce thème n’est pas un simple slogan : il irrigue toute la programmation du festival — du choix des artistes aux modalités d’interaction avec le public.

    Une cohorte de 18 artistes émergents

    L’un des points forts d’Artch est de donner une vitrine à des talents émergents. Pour cette 8ᵉ édition, 18 artistes ont été retenus pour participer à cette aventure collective.

    Parmi eux :
    Alexey Lazarev, Alfred Muszynski, Amara Barner, Amaralina Ramalho Alvarez, Anne‑Sophie Jetté, Betty Pomerleau, Camille‑Zoé Valcourt‑Synnott, Candide Candace, Charline Dally, Fannie L’Heureux, Gabrielle Turbide, Guillaume Bégin Champagne, Jega Delisca, Madison Strizic, Sam Duquette, Spencer Magnan, Tina Lam, William Sabourin.

    Ces artistes couvrent une variété de médiums et d’approches — photographie, installation, performance, art comestible, sculpture, etc.

    Un soutien concret

    Chaque artiste sélectionné reçoit :

    • Une bourse de 3 000 $
    • 48 heures de formation en entrepreneuriat artistique, couvrant des thèmes comme la planification de carrière, la tarification, les stratégies anti-oppressives, la rédaction de demandes de subventions, etc.
    • Un mentorat, des opportunités de réseautage et une vitrine publique pour présenter leur travail.

    Depuis sa création, Artch a soutenu plus de 167 artistes dans leur parcours, facilitant leur rayonnement régionalement, nationalement ou internationalement. Ce soutien structurant permet non seulement de booster leurs carrières, mais aussi d’insérer ces créateurs dans des réseaux professionnels et institutionnels parfois difficiles d’accès.

    Une programmation riche et participative

    Artch 2025 n’est pas un simple salon d’exposition : c’est un espace de dialogue, de création partagée et d’expérimentation.

    Ateliers, rencontres et activités publiques

    Le festival propose une panoplie d’activités — ateliers, rencontres, conversations, performances — qui permettent aux visiteurs d’entrer en contact direct avec les artistes, de questionner leurs démarches, ou de participer à des micro‑créations. Par exemple, le festival offre des ateliers intitulés « Qu’est‑ce que faire une critique d’art ? » ou « How to Invite Better Feedback into Your Art Practice ».

    Certaines actions sont conçues pour franchir la distance entre le public et l’œuvre, rendant l’expérience moins passive et plus investie.

    Performance et médiation

    Des performances ponctuelles se glissent dans le calendrier. Le public est invité à réagir, à interagir, à devenir acteur plutôt que simple spectateur. Les médiateurs du festival accompagnent les visiteurs, ouvrant des pistes d’interprétation et de compréhension face aux œuvres souvent expérimentales.

    Cette approche favorise un rapport plus intime à l’art, invitant chacun·e à découvrir non seulement les œuvres, mais aussi les intentions, les tensions et les possibles derrière chaque geste.

    Accessibilité et gratuité

    L’entrée est gratuite tous les jours de 12 h à 19 h. Le festival vise à réduire les barrières — financières, géographiques, sociales — afin de permettre à un large public de s’initier à l’art contemporain émergent.

    Pourquoi aller à Artch 2025 ? (et pour qui)

    Pour les amateurs d’art curieux

    Si vous aimez découvrir des démarches nouvelles, sortir des sentiers battus et questionner les limites de l’art contemporain, Artch est un rendez-vous de choix. L’expérience y est immersive, participative, souvent déstabilisante — mais toujours stimulante.

    Pour les artistes en émergence ou professionnels

    Même si la cohorte 2025 est déjà sélectionnée, assister au festival permet de repérer des artistes inspirants, de suivre les modèles de développement de carrière, et de tisser des contacts. Le festival incarne un modèle intéressant de soutien structurel aux artistes émergents.

    Pour le public montréalais et les communautés

    Artch cherche à tisser des ponts avec le tissu urbain, les communautés locales et les institutions culturelles. Il propose un espace de rencontre entre citoyens, artistes et organismes, contribuant à renforcer le lien social autour de l’art.

    Pour les collectionneurs émergents

    L’un des objectifs implicites d’Artch est d’initier un public à l’art contemporain émergent et, potentiellement, de stimuler la constitution de collections accessibles. Le festival encourage cette dynamique de “collection réflexive” plutôt que spéculative.


    En pratique : horaires, lieu et conseils de visite

    InformationsDétails
    Dates15 au 19 octobre 2025
    Horaire quotidien12 h à 19 h
    LieuHall du 1 Place Ville Marie (1 PVM), Montréal, QC
    CoûtGratuit, ouvert à tou·te·s

    Conseils de visite

    1. Prévoir du temps : pour explorer les œuvres, participer aux ateliers, discuter avec les artistes.
    2. Consulter la programmation en avance : certaines activités (workshops, discussions) peuvent avoir des places limitées.
    3. Venir curieux·se et ouvert·e : les œuvres sont souvent expérimentales — laissez-vous surprendre.
    4. Se connecter au réseau : si vous êtes artiste ou professionnel·le, apportez cartes de visite ; la dynamique réseautage est forte.
    5. Prendre des notes ou des photos (si permis) : pour consolider votre propre réflexion artistique ou documentaire.

    Un festival qui s’inscrit dans le paysage artistique montréalais

    Le festival Artch se distingue par sa volonté d’être plus qu’une exposition : c’est une expérience collective, une incubation d’idées, un tremplin pour les artistes émergents. En plaçant la coopération au cœur de sa thématique, l’édition 2025 réaffirme son rôle comme incubateur de nouvelles formes de pratique artistique, mais aussi comme acteur de démocratisation de l’art contemporain.

    L’ancrage dans un lieu public comme le hall du 1 PVM, la programmation participative, la gratuité, et le soutien concret aux artistes font d’Artch un événement culturel singulier, capable de toucher autant les initié·e·s que les curieux·ses.

    En conclusion : pourquoi ne pas manquer Artch 2025 ?

    Que vous soyez amateur·ice d’art contemporain, professionnel·le du milieu, collecteur·trice débutant·e ou simplement curieux·se de culture, Artch 2025 offre une fenêtre unique sur ce que peut être l’art émergent — non pas comme produit isolé, mais comme geste partagé, dialogue, collaboration.

    Du 15 au 19 octobre 2025, prenez le temps de découvrir, d’interroger, de converser. L’art donne rendez-vous à ses publics — dans la ville, dans l’espace commun, dans le temps du partage.

  • L’Expo Vieux Jeux s’installe à Grévin Montréal

    L’EXPO VIEUX JEUX ET SES 700 JEUX DE SOCIÉTÉ FONT LEUR ENTRÉE À GRÉVIN MONTRÉAL

    Grévin Montréal se met en mode estival! Présenté en collaboration avec IDCréation, le musée présente, du 20 juin au 3 septembre, Expo Vieux Jeux, une exposition interactive qui regroupe une impressionnante collection de jeux de société vintage de tous genres. Au total, c’est donc plus de 700 jeux, datant des années 1930 à 1999, qui seront mis de l’avant durant cette exposition estivale qui saura rappeler aux visiteurs de nombreux souvenirs et qui permettra à d’autres de découvrir les classiques qui ont contribué à l’histoire du jeu.

    C’est le collectionneur Stéphane Quesnel qui a eu l’idée de créer Expo Vieux Jeux, un rendez-vous estival parfait pour sortir en famille ou entre amis. Avec des items et des artefacts qui témoignent de leur progression au fil du temps et dont plusieurs ne sont plus commercialisés depuis des décennies, l’exposition fera voyager les visiteurs et saura faire ressurgir chez plusieurs un brin de nostalgie.

    Crédit photo – Laurence Labat

    « Avec cette collection, mon but est de donner une seconde vie à des objets existants qui sont riches de souvenirs. Je veux réunir les générations autour dobjets, afin de créer des discussions. Le jeu de société est et sera toujours un sujet festif ! »

    –     Stéphane Quesnel, collectionneur et dirigeant d’ IDCréation

    Crédit photo – Laurence Labat

    Crédit photo – Laurence Labat

    « Le jeu rappelle une émotion de bonheur réel et réunit les gens, deux éléments qui font partie de ce que lon aime présenter dans le cadre de nos activités à Grévin Montréal»

    –           Kathleen Payette, directrice générale de Grévin Montréal

    Crédit photo – Laurence Labat

    Les jeux de société au cœur de moments mémorables

    Proposant 4 volets, cette exposition interactive et immersive permettra aux visiteurs de se plonger dans l’histoire et l’évolution d’innombrables classiques qui ont marqué leur enfance. Le musée invite également le public à prolonger leur expérience en terminant leur visite dans la salle de jeux, un espace dédié au plaisir de se réunir entre amis ou en famille. Sur place, un Jenga géant ainsi qu’une armoire de jeux bien fournie seront mis à la disposition de tous pour créer et partager ensemble de nouveaux souvenirs.

    Exposition Vieux Jeux à Grévin Montréal

    20 juin au 3 septembre

    grevin-montreal.com

  • Exposition Histoire de navires au Port de Montréal 

    Le Port de Montréal vous invite à naviguer au cœur de son histoire

    Fort du succès remporté par l’exposition Histoire de navires cet été au nouveau Terminal de croisières, le Port de Montréal a décidé de prolonger la durée de l’exposition les fins de semaine et les jours fériés, de 12h à 17h pour l’automne et l’hiver! L’occasion de découvrir cette magnifique (et nouvelle) salle d’exposition qui offre une vue imprenable sur le Vieux-Montréal et ainsi découvrir la riche histoire du Port de Montréal, de ses débuts à aujourd’hui.

    Histoire de navires … bien plus qu’une expo de bateaux!

    L’exposition Histoire de navires est présentée dans le tout nouveau, tout beau centre d’interprétation portuaire du Port de Montréal, le premier en son genre au Québec. L’exposition raconte et présente la riche histoire du port et son rôle pivot dans le développement socioéconomique de Montréal, du Québec et du Canada.

    S’adressant aussi bien aux touristes qu’aux Montréalais, la visite permet de découvrir tout un pan de notre histoire. Élément fondateur de la ville de Montréal, et il a largement contribué à son développement socio-économique et à également été un acteur clé dans le peuplement et l’industrialisation du Canada. Aujourd’hui, le Port de Montréal continue d’être une plaque tournante pour la logistique du transport des marchandises et le tourisme.

    L’exposition regroupe six modèles réduits de navires représentatifs des types de navires visitant le port au fil du temps ainsi que deux grandes murales illustrant la fascinante histoire du transport des marchandises et le traitant du transport des passagers d’hier à aujourd’hui.

    Une exposition qui s’inscrit dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de la Ville de Montréal et du 150e anniversaire de la Confédération du Canada.

    L’intérêt exprimé par les visiteurs au cours des derniers mois pour l’exposition encourage l’APM à poursuivre sa démarche en vue de développer un nouveau concept pour le centre d’interprétation portuaire aligné avec la Charte internationale des Missions d’un Port Center, régie par l’Association internationale des villes et ports (AIVP).

    « Nous projetons de créer un centre d’interprétation portuaire animé, éducatif, dynamique, qui sera interactif et fera participer les visiteurs. La volonté qui nous anime, c’est que les Montréalais s’approprient leur port, et qu’ils soient fiers de se définir comme citoyens d’une ville portuaire », a déclaré Sophie Roux.

    À propos du Port de Montréal

    Exploité par l’Administration portuaire de Montréal (APM), le Port de Montréal est le 2e plus important port au Canada et un centre de transbordement diversifié qui traite tous les types de marchandises : conteneurisées et non conteneurisées, vrac liquide et vrac solide. C’est un port de conteneurs de premier plan desservi par les plus grandes lignes maritimes de transport de conteneurs au monde.

    Le Port de Montréal possède son propre réseau de chemin de fer directement sur les quais. Il est relié aux deux réseaux ferroviaires pancanadiens, ainsi qu’à un réseau autoroutier. Le Port exploite une gare maritime. Tous les autres terminaux sont gérés par des compagnies privées d’arrimage. L’activité portuaire soutient 16 000 emplois et génère des retombées économiques de l’ordre de 2,1 milliards de dollars par année.

    Remontez dans le temps pour revivre les grandes étapes de l’évolution de la riche histoire portuaire de Montréal.

    Exposition Histoire de navires au Port de Montréal
    200 de la Commune Ouest, 2e étage
    Samedi et dimanche : 12 h à 17 h
    Entrée gratuite

    Information : port-montreal.com

  • Exposition Réponse au Musée d’art contemporain des Laurentides

    Jusqu’au 6 novembre 2016, le MACL vous invite à découvrir sa toute nouvelle exposition : Réponse!

    Le commissaire Vincent Bonin est invité par le MACL à réaliser une exposition en réponse aux travaux de la philosophe française Catherine Malabou. Intitulée Réponse et loin d’un arrimage illustratif d’œuvres aux thèses de la philosophe, c’est autour de la mutabilité du sujet au cœur des recherches de Malabou que l’exposition s’articule.

    L’exposition Réponse  regroupe les œuvres d’une vingtaine d’artistes dont : Peggy Ahwesh, Sven Augustijnen, Raymond Boisjoly, Gérard Cairashi, Heather Cassils, Thierry Chaput, Jean-François Lyotard et Dolorès Rogozinski, Keti Chukhrov, Judy Chicago, ChrisCurreri et Luis Jacob, Julia Feyrer et Tamara Henderson, Stefan Hayn, Michel Journiac, Jean-Paul Kelly, Fernand Leduc, Benoît Maire et Raphaël Pfeiffer, Catherine Malabou, Vera Molnar, Jean-Luc Moulène, Josephine Pryde, Carole Roussopoulos, Theodore Wan, Hannah Wilke, Paule Zajdermann.

    L’art et la philosophie se rencontre lors de votre visite au Musée d’art contemporain des Laurentides.

  • De folles expositions à Terrebonne

    2 expositions sur la folie à découvrir dans le Vieux-Terrebonne

    Deux expositions portant sur le thème de la folie sont présentées jusqu’au 5 septembre au Moulin neuf et à la Maison Bélisle dans le Vieux-Terrebonne. En plus de Vertiges de la folie et Le Diable au corps, virez fou seul ou en famille grâce aux activités extérieures qui sont organisées dans l’Île-des- Moulins.

    L’exposition Vertiges de la folie

    Le Musée de la Vie wallonne (province de Liège) a gracieusement accepté d’exporter l’exposition Vertiges de la folie outre-mer. Explorant en profondeur la folie comme source d’inspiration, de sujet de débats et de grands questionnements scientifiques, moraux ou politiques, l’exposition mène à des associations étonnantes entre objets, œuvres et documents. Adaptée pour le Québec, on y raconte également des cas réels de notre histoire : entre autres, celui d’Aurore l’enfant martyre ou encore celui de Roch « Moïse » Thériault. Une présentation inédite d’un sujet, la folie, qui ne laisse personne indifférent.

    L’exposition Le diable au corps à la Maison Bélisle

    À la salle Aimé-Despatis de la Maison Bélisle, la plus ancienne maison préservée du Vieux-Terrebonne, l’exposition Le diable au corps du Musée de la Femme, s’insère tout à fait dans le thème de la folie alors qu’on y parle de sorcières. Qui sont-elles? Femmes libres, femmes de pouvoir ou de savoir, leurs histoires souvent dramatiques sont celles d’héroïnes exceptionnelles.

    En complément de ces deux expositions, l’Île-des-Moulins propose tout l’été une panoplie d’activités tournant autour de la folie, et ce, les mercredis de 10 h à 20 h et du jeudi au dimanche de 10 h à 18 h.

    Tous les renseignements au iledesmoulins.com

  • Exposition temporaire sur l’art de la gravure

    LA GRAVURE : UN ART À DÉCOUVRIR

    Saviez-vous que chaque fois que vous poster une lettre ou payer votre repas, vous le faites avec une une œuvre d’art?

    Du 29 février au 26 août 2016, la Corporation du moulin Légaré présente, à la Maison de la culture et du patrimoine de Saint-Eustache (manoir Globensky), l’exposition temporaire La gravure : un art à découvrir, réalisée par le Musée de la Banque du Canada en partenariat avec le Musée canadien de l’histoire.

    À découvrir via cette exposition, tout le processus créatif, le savoir-faire technique et le génie artistique à l’origine de chaque série de billets de banque et de timbres canadiens, dans l’exposition La gravure : un art à découvrir. Des œuvres originales, des plaques d’impression et des vidéos attendent les visiteurs dans une exposition qui se veut ludique et informative et mettant en valeur la beauté et les subtilités des timbres et des billets de banque canadiens.

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    Destinée tant aux jeunes qu’aux familles qu’aux adultes, La gravure : un art à découvrir est accompagnée d’un programme d’activités créatives et complémentaires. Ainsi, les petits et les grands auront la possibilité de devenir eux-mêmes un graveur en créant une estampe, un timbre ou un portrait qui s’ajoutera à la Collection Privée de la Maison de la culture et du patrimoine.

    « Il s’agit-là d’une exposition tout à fait unique, aussi éducative qu’originale, qui saura assurément capter l’intérêt des publics de tous âges. J’invite fortement les Eustachoises et Eustachois à découvrir un art méconnu et à explorer un univers fascinant. Et bien qu’on y parle de monnaie, le tout est offert gratuitement !», de dire le maire de Saint-Eustache, Monsieur Pierre Charron.

    Cette exposition est présentée grâce aux appuis de la Ville de Saint-Eustache et Desjardins Caisse de Saint-Eustache – Deux-Montagnes, partenaire présentateur du Quartier historique du Vieux-Saint-Eustache.

    À noter que la Maison de la culture et du patrimoine est ouverte du lundi au vendredi, de 10 h à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30 ainsi que le dimanche, de 10 h à 15 h.

    Pour consulter la programmation détaillée et obtenir de plus amples informations sur l’exposition et la tarification, visitez le site Internet du Vieux-Saint-Eustache.

  • Festival Ciné Brique, pour les mordus de LEGO!

    Festival Ciné Brique, pour les mordus de LEGO!

    Ciné Brique, la grande Exposition de LEGO® pour petits et grands est de retour!

    Événement dédié aux passionnés et collectionneurs de LEGO®, la deuxième édition du Festival Ciné Brique, unique festival de films d’animation en briques LEGO® au Canada, invite les curieux et adeptes à assister à la projection des meilleurs films d’animation en LEGO® du net et à visiter une exposition composée de quelques 9 000 pieds carrés de modèles et de créations faits à 100% des célèbres petites briques.

    Exposition de LEGO® et projections de films

    Le volet exposition de Ciné Brique introduira les visiteurs à plus d’une cinquantaine de fans de la marque qui présenteront des créations faites de toute pièce en LEGO®. Ils pourront y découvrir des châteaux entourés de chevaliers, des bases spatiales futuristes, des réseaux de trains traversant des villes complètes, et bien plus, le tout construit à l’aide de millions de petites briques.

    Quant au volet brickfilms de l’événement (soit des films réalisés avec des briques LEGO® à l’aide de la technique de stop motion), les visiteurs pourront visionner une sélection des meilleurs brickfilms du monde entier. Ciné Brique présentera aussi plusieurs nouveaux brickfilms en compétition officielle.

    Découvrez les 15 films sélectionnés ici.

    À propos de Ciné Brique

    Le Festival Ciné Brique a pour mission de faire découvrir les films amateurs et professionnels réalisés en stop motion à l’aide de briques LEGO®. Via cet événement, les organisateurs souhaitent encourager la diversité des productions et la mise en valeur des nouveaux talents à découvrir dans le domaine du brickfilm.

    Festival Ciné Brique
    21 et 22 novembre 2015
    de 9h à 17h
    Cosmodôme à Laval

  • L’expo « Run de lait » arrive à Terrebonne

    L’expo « Run de lait » arrive à Terrebonne

    Vous souvenez-vous d’un temps (pas si lointain) où le laitier passait le matin afin de procéder à la livraison des bouteilles de lait de porte en porte? Jusqu’au 31 mai, l’exposition itinérante « Run de lait » de l’Écomusée du fier monde vous replonge dans cette époque à la Maison Bélisle dans le Vieux-Terrebonne.

    « RUN DE LAIT » DES CENTAINES DE SOUVENIRS RACONTÉS

    L’expression familière « Run de lait » décrit le travail du laitier qui sillonnait quotidiennement les rues de la ville pour distribuer du lait frais aux familles. Cette époque est aussi symbolisée par l’utilisation d’un contenant bien particulier : la bouteille de lait en verre. L’exposition propose donc de suivre le parcours de cette bouteille à travers le temps, de découvrir les faits historiques et les nombreux objets de collection.

    Le périple s’amorce dans l’usine laitière, lieu de rencontre entre la bouteille et son précieux contenu. De nombreuses entreprises laitières, établies dans différents quartiers de la ville, vont se partager le marché montréalais une bonne partie du 20e siècle. La bouteille amorce ensuite son trajet à l’extérieur de l’usine, dans une ville qui se transforme, alors que le laitier s’assure de la mener jusqu’à la porte de ses clients. Ce dernier déploie diverses stratégies pour accroître sa clientèle et développe une relation de confiance avec celle-ci.

    C’est à la fin des années 1960 que le périple de la bouteille s’interrompt avec l’adoption de nouveaux contenants. Cette période est aussi marquée par une transformation du travail du laitier, qui répond de moins en moins à une clientèle résidentielle.

    Exposition « Run de lait »
    Jusqu’au 31 mai 2015
    Jeudi au dimanche de 13 h à 17 h
    Coût : 2 $.

    L’entrée donne également accès à l’exposition permanente Sous les projecteurs de la Maison Bélisle. L’entrée est gratuite pour les enfants âgés de 5 ans et moins.

    Pour plus d’information, visitez le www.lamaisonbelisle.com.

  • Exposition : Moi, mes souliers

    Exposition : Moi, mes souliers

    MOI, MES SOULIERS
    UNE EXPOSITION QUI FAIT MARCHER À TERREBONNE

    Pour la semaine de relâche, la Maison Bélisle dans le Vieux-Terrebonne vous ouvre les portes sur une exposition ludique et participative pensée pour le plaisir des jeunes et des plus vieux et ayant pour vedette un article aussi joli que pratique : le soulier!

    Escarpin, mocassin, sandale ou bottillon. Petit, haut, en caoutchouc ou en nylon. Le soulier est porteur d’histoire. L’exposition Moi, mes souliers en étale de toutes sortes qui sauront parler d’eux-mêmes. Enfants et parents sont invités à venir les écouter, à s’imaginer le chemin qu’ils ont parcouru et à se laisser transporter par des lectures et des chansons où le soulier laisse sa trace. D’ailleurs, les visiteurs sont aussi invités à laisser la leur!

    Rendue possible grâce à la précieuse collaboration de l’artiste et éditrice Ginette Trépanier, qui a généreusement donné accès à son importante collection de chaussures, l’exposition Moi, mes souliers laisse ainsi libre cours à l’imagination, aux histoires inventées, et met de côté le caractère didactique de l’exposition traditionnelle.

    Voilà l’occasion idéale d’initier les enfants à l’art, et ce à petit prix puisque le coût d’entrée est seulement de 2$ et même gratuit pour les moins de 17 ans!

    Votre entrée à 2$ vous donne également accès à l’exposition permanente Il était une fois… Terrebonne!

    Exposition Moi, mes souliers
    Jusqu’au 8 mars
    Mardi au dimanche, 13 h à 17 h
    Maison Bélisle, Vieux-Terrebonne
    844, rue St-François-Xavier
    450-471-0619